Thierry Goemans est consultant et formateur indépendant en gestion des organisations; il dirige Adjuvamus et Formation-Compta-Tout-pour-Entreprendre.

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Mot-clé - vie des affaires

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jeudi, 9 mars 2017

Les entrepreneurs n'ont jamais de problèmes

La vie d'entrepreneur, de travailleur indépendant ou de chef d'entreprise est une tentation largement répandue chez tous ceux, jeunes ou moins jeunes, qui désirent prendre leur destinée en main, dans un monde où les incertitudes nombreuses génèrent bien des angoisses. Cesser le suivisme obligé du salarié pour passer à l'action et devenir maître de ses succès et responsable de ses échecs ? Créer ou reprendre une entreprise est une aventure passionnante, pour ceux qui sont prêts à en assumer toutes les conséquences. L'entreprise est une maîtresse exigeante! Autant bien se préparer, car, une fois jeté à l'eau, il va falloir nager... par tous les temps.

J’ai classé les erreurs qui viennent fréquemment freiner l’amorçage des jeunes entreprises en cinq catégories :

Erreurs de jeunes dirigeants d'entreprises

1. Associés : gare au casting manqué

  • Je m'associe avec un ami enthousiaste. Une fois au pied du mur, celui-ci ne sais ou ne peux rien faire.
  • On s'associe entre clones plutôt qu’avec des personnes dont les compétences se complètent.

Dans le premier cas, l'association va tourner court car les critères qui l'ont motivée n'étaient pas les bons, dans le second cas, l'absence de diversité prive l'entreprise de la vision complémentaire que peuvent s'apporter des actionnaires issus d'univers variés.

2. Tout créateur a gardé sa naïveté infantile

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lundi, 19 décembre 2011

Sagesse contrainte d'un DAF roublard

Dans quelques jours, ce sera la « trêve des confiseurs ». Avec les fêtes vient le temps du rassemblement et l’exercice convenu des vœux. Fin décembre, dans les réseaux professionnels, comme ailleurs (photos ;) ), « tout le monde il est beau, tout le monde, il est gentil ».

entente forcée

J’ai appris à être plutôt à l’aise dans ces circonstances-là et je sacrifierai à la tradition des souhaits avec plus de sincérité que d'autres (c'est moi qui le dit ;) ).

Eh oui! Pour faire des affaires, il faut avoir l'esprit réseau. Et c'est pas commode d'être à la mode. Il faut en supporter, des pas aimables, des trop aimables, des qui veulent bien mais qui peuvent point, des qui peuvent bien mais ne veulent point, des qui calculent tout, des qui calculent rien, des terre-à-terre, des qui osent trop, des qui n’osent pas, des fouille-caca, des psychopathes qui ont réussi, des loosers chroniques, des porteurs de projet-foireux, des qui n’ont pas le sous mais qui veulent tout, des cons qui ont tout mais qui sont grippe-sou, des qui ont la folie des grandeurs,...
Plus tous les autres qui n’ont rien de tout ça mais qu’on aime pas, sans savoir pourquoi.
Bon, heureusement et surtout, il y a aussi une foule de personnes pétries de qualités. Mais comme celles-là, on les jalouse et on les envie... finalement personne n'aime personne. ;)

Oui ma bonne dame, aujourd'hui, tout le monde "s'aime" d'un clic mais c'est du toc ! De l'amour vache. Alors bien sûr, il arrive qu’en fin de semestre, le travailleur méthodique (vous et moi ;) ) ait envie d'envoyer son petit monde tourner en orbite terrestre(1) au lieu de claquer des bises à la volée, pendant une tournée chocolat – champagne.

Perso, je ne finirai pas l’année en mégotant : ma tournée de vœux sera sincère et sans arrière-pensée.

réseau d'influence

Voyons :

  1. l'écrasante majorité des grincheux évoqués plus haut est de bonne foi et plutôt honnête.
  2. si les fâcheux pouvaient voler, je serais sans doute déjà satellisé
  3. l'hypocrisie est moins présente dans l'entreprise qu'ailleurs (photos).

vie des affaires

Alors que vous vous sentiez proche de la classification des contacts que j'ai proposé ci-dessus, ou non, je vous dit joyeusement : bonne fin d'année, et au plaisir de vous rencontrer prochainement.

(1) Allusion à Michel Audiard "Si tous les cons volaient, il y aurait moins me monde dans les rues"