Thierry Goemans est consultant et formateur indépendant en gestion des organisations; il dirige Adjuvamus et Formation-Compta-Tout-pour-Entreprendre.

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mardi, 7 mai 2013

Comment j’utilise le web pour vendre mes services ?

Consultant indépendant quadragénaire, c’est sur le tard et « sur le tas » que j’ai appris à communiquer. Nécessité fait loi : il faut vendre. L'e-réputation est une question d'efficacité professionnelle.

Après 5 ans d’activité comme DAF freelance, je me suis rendu compte que le web était LE vecteur le plus à ma portée pour obtenir des connexions professionnelles. Cela dit, la caisse de résonance que constitue le web est tellement riche, tellement évolutive que je me suis rendu compte qu’il fallait que j’adopte un minimum de stratégie d'entreprise, pour ne pas être contre-productif.

Je viens de faire le point sur ma e-communication :

  1. ma présence sur mon blog et sur les réseaux sociaux est irrégulière, en fonction de ma disponibilité.
  2. les contenus que je relaie sur les réseaux sociaux dépendent parfois plus de mon humeur du jour que de ce qui peut intéresser ma cible.

Pour le point 1°, j’essaie d’écrire d’avance et de programmer tweets et mise à jour de la page Facebook d’Adjuvamus. Mais bon, sur les réseaux sociaux, comme à la télé, « le live » favorise l'insolence créative. Du reste, j’assume mes impasses à certaines périodes : elles signifient que je sers des clients :)

Pour le point 2°, je me reprends en main à chaque printemps : je relance mon blog, je cherche des moyens de communiquer que j’utilise peu (bientôt une petite vidéo ?), je renonce à ce qui n'a rien donné par le passé. Bref, j’essaie d'être un peu tacticien dans la présence sur le web, en fonction de mes objectifs professionnels à terme. Ce printemps, j’ai donné le départ de ma "campagne de communication 2013" par la lecture du livre Jesuisfreelance.com. L’auteur, Dominique Dufour y délivre toutes les ficelles pour réseauter efficacement sur internet, notamment dans le but de présenter une offre de service quand on est freelance.

je-suis-freelance-comEnsuite, avant de me me lancer tête baissée dans la production de contenu :

  • j’ai établi (sommairement) un planning de diffusion de mes thèmes prioritaires (formation compta et gestion, vie des PME, ...)
  • défini ce que je diffuserai sur tel réseau (et ce que je m’interdirai d’y faire)
  • mis en place une veille par mots-clé sur netvibes
  • et créé un profil privé sur Twitter, pour pouvoir me lâcher, quand j’ai envie de rire ou de m’indigner, sans relation avec mon business.

Je me mets moins la pression que par le passé, après tout je ne suis pas un pro de la com', mais je n'oublie pas que ceux qui surfent sur le web, avec l'intention de trouver un pro de mon espèce DOIVENT me trouver.

dimanche, 5 août 2012

Cessez de vous vendre, faites vous acheter ! (Best of)

Article publié pour la première fois en octobre 2009

Arrivé en avance à la réunion d'un club d'entrepreneurs, ce 30 septembre 2009, j'ai été accueilli par un membre du Club qui a vraiment le sens de la formule. Eric Mottillon, puisque c'est de lui que je parle, a parfaitement compris l'esprit réseau. Il a commencé, péremptoire, par un "Tu veux une coupe de champagne ?", avant d'aller me servir sans façons dans le frigo. Notre traiteur, n'a pas le temps de le morigéner (Derrière le bar c'est son domaine !) , Eric clame à mon intention : "On ne fait pas boire un âne qui n'a pas soif". Il n'était plus question de champagne, bien sûr mais de la manière d'appréhender les relations dans un Club Business.

Sur son profil Viadeo, Eric indique "Cessez de vous vendre, faites vous acheter !" Ces propos m'ont semblé un bon résumé de l'action réseau efficace, sur le long terme. Pourquoi en effet solliciter lourdement des entrepreneurs qui n'ont pas exprimé de besoin. C'est consommer beaucoup de temps et d'argent pour finalement agacer un prospect non-ciblé.

"On ne fait pas boire un âne qui n'a pas soif". Quel entrepreneur avisé va, aujourd'hui, se laisser tenter par un produit ou service dont il n'a pas identifié le besoin ? Lequel d'entre nous n'est jamais agacé par une prospection "dure", par laquelle le camelot démontre surtout qu'il n'a pas travaillé sa cible? "Cessez de vous vendre, faites vous acheter". Ou encore : sachez adopter une attitude constructive, écoutez, mettez des gens en contact, rendez service. Dans cette stratégie de long terme, vous gagnez en visibilité et en notoriété. Vos rencontres d'aujourd'hui connaissent peut-être vos clients de l'an prochain. Lorsque l'âne aura soif, il se souviendra que vous êtes celui qui le menera à l'abreuvoir.

Je n'ai jamais dû me défaire d'un interlocuteur un peu collant. Par contre l'autre jour, j'ai eu le plaisir de saluer Julien Nishimata, directeur de la publication de Dynamique Entrepreuneuriale. Ce magazine, dédié aux entrepreneurs me séduit. Si le contenu est classique– on s'adresse à de jeunes entrepreneurs ou à des créateurs d'entreprises -, l'écriture est unique. En feuilletant l'édition de septembre du magazine, également disponible en ligne, j'ai même trouvé un article "Le rebond du mois" qui raconte les aventures entrepreuneuriales d'Eric Motillon. Vous savez, l'homme qui ne veux pas être plus têtu qu'un âne !

mardi, 27 septembre 2011

Etes vous le prestataire de l'année ?

Si vous travaillez pour votre compte, vous n'êtes pas prêt de vous asseoir sur le confortable fauteuil présenté ici.

prestataire-de-annee-adjuvamus

Ce siège de luxe, photographié dans une agence web, est réservé au "Back dev de la semaine". Pour avoir le droit d'y poser son séant durant 5 jours, un membre de l'équipe doit avoir particulièrement brillé. D'ailleurs, il arrive que ce trône reste vide.

Dans cette entreprise d'une quinzaine de personnes, on pastiche ainsi le concept de l'employé(e) du mois dont, jadis, on encadrait le portrait de laurriers dans le journal interne de certaines grosses sociétés. Mais, lorsqu'on est prestataire extérieur, où trouver reconnaissance et motivation ?

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lundi, 30 mai 2011

Pourquoi fais-tu cela ?

Alors que j'avais réuni à déjeuner dernièrement une dizaine de bonnes relations appartenant à l'éco-système d'Adjuvamus Management Support (donc à mon éco-système), un convive m'a demandé, fort justement "Pourquoi, nous réunis-tu ?" La question m'a laissé un peu sec, parce que je n'avais pas de but précis, en réunissant ces personnes. Cependant, seuls les dingues agissent sans réfléchir.
Donc j'étais turlupiné, ce week-end, jusqu'à ce que l'évidence surgisse.

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mardi, 20 avril 2010

Un réseau pour les entrepreneurs ? Le Club Business

Lors d'un déjeuner récent avec des professionnels de la communication présents dans ma blogroll, j’ai défendu l’efficacité des réunions de networking, Ensuite, j’ai écrit, sur le Blog du Freelance, qu’il était vain de vouloir recommander tel ou tel réseau business : à chacun de tester les lieux et les formules diverses qui s’offrent à ceux qui veulent échanger entre pros du pilotage de l'entreprise.

A la réflexion, je vais manger mon chapeau : j’ai choisi de vous parler du Club Business, un réseau d’entrepreneurs actif à Angers, Nantes et Paris-Ile de France. La raison de ce revirement de politique éditoriale ? Une sélection des membres est opérée et le Club Business garde son âme, au fil du temps. Et ce n'est pas une affaire de cotisation.

Réseau d'affaires

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