Thierry Goemans est consultant et formateur indépendant en gestion des organisations; il dirige Adjuvamus et Formation-Compta-Tout-pour-Entreprendre.

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lundi, 26 août 2019

Banques et entreprises : une relation sensible

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Construire une relation harmonieuse avec la banque de votre entreprise ou négocier efficacement un prêt professionnel nécessite de connaître les habitudes et la psychologie du banquier.

Dans cette vidéo, je vous donne les trucs et astuces à connaître pour nouer des bonnes relations avec la banque de votre entreprise. Pensez à ce moment délicat où vous devez entrer en contact avec le banquier pour qu’il vous prête la trésorerie qui est nécessaire à l'exploitation de votre business ; ou encore lorsque les créateurs d'entreprises initient une relation pour le financement de leurs projets.

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jeudi, 9 mars 2017

Les entrepreneurs n'ont jamais de problèmes

La vie d'entrepreneur, de travailleur indépendant ou de chef d'entreprise est une tentation largement répandue chez tous ceux, jeunes ou moins jeunes, qui désirent prendre leur destinée en main, dans un monde où les incertitudes nombreuses génèrent bien des angoisses. Cesser le suivisme obligé du salarié pour passer à l'action et devenir maître de ses succès et responsable de ses échecs ? Créer ou reprendre une entreprise est une aventure passionnante, pour ceux qui sont prêts à en assumer toutes les conséquences. L'entreprise est une maîtresse exigeante! Autant bien se préparer, car, une fois jeté à l'eau, il va falloir nager... par tous les temps.

J’ai classé les erreurs qui viennent fréquemment freiner l’amorçage des jeunes entreprises en cinq catégories :

Erreurs de jeunes dirigeants d'entreprises

1. Associés : gare au casting manqué

  • Je m'associe avec un ami enthousiaste. Une fois au pied du mur, celui-ci ne sais ou ne peux rien faire.
  • On s'associe entre clones plutôt qu’avec des personnes dont les compétences se complètent.

Dans le premier cas, l'association va tourner court car les critères qui l'ont motivée n'étaient pas les bons, dans le second cas, l'absence de diversité prive l'entreprise de la vision complémentaire que peuvent s'apporter des actionnaires issus d'univers variés.

2. Tout créateur a gardé sa naïveté infantile

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mardi, 11 mars 2014

Quelles sources de financement pour les entreprises en 2014 ?

sources de financement des entreprises Quels sont les possibilités offertes aux TPE PME qui cherchent des ressources pour financer leur cycle d’exploitation ou leur développement ? Du crédit bancaire au business angels, en passant par l’affacturage, voici les pistes à étudier par les dirigeants d’entreprise.

Le crédit bancaire aux entreprises

Le prêt bancaire aux professionnels est la source de financement classique. Le credit-crunch que l’on connaît depuis 2008 se traduit par une certaine frilosité des banquiers, qui préfèrent souvent accorder leur concours aux entreprises sous d’autres formes, plus en phase avec leurs contraintes actuelles de maîtrise des risques. Obtenir un prêt bancaire classique nécessite de présenter un dossier convaincant au banquier ; ce dernier étudiera votre business plan pour vérifier que « son » argent servira bien de levier à une opération rentable pour votre entreprise, qui lui permettra de récupérer ses fonds, intérêts et capital. Inutile de dire qu’un entrepreneur avisé saura se documenter sur les taux et conditions en vigueur chez son banquier et à la concurrence. Outre qu’il va de soi de ne pas se faire berner sur les conditions du prêt, un chef d’entreprise mal préparé à négocier pourrait faire surgir un doute sur ses compétences de gestion, chez le banquier.

Le prêt participatif

Cet instrument de prêt à moyen ou long terme, réservé aux entreprises en croissance, permet le financement de projets de développement. Un prêt participatif est considéré comme quasi fonds-propres : contrairement à un crédit bancaire classique, le prêt participatif n’entre pas dans l’endettement de l’entreprise, qui garde sa capacité de recours à d’autres formes de crédit. Les prêts participatifs ne sont pas conditionnés par la constitution de cautions, mais ils restent plus chers qu’un crédit bancaire classique. Les entreprises qui y recourent y trouvent cependant une opportunité de financement de leur développement en évitant de devoir ouvrir le capital.

BpiFrance et d’autres opérateurs semi-publics sont les interlocuteurs des entreprises désireuses de souscrire un prêt participatif.

Le crowdfunding ou financement participatif

Ce type de financement repose sur la sollicitation d’un grand nombre de personnes. Les start-ups et TPE peuvent tenter de toucher un grand nombre de personnes au portefeuille après les avoir convaincu de la pertinence des projets à financer. Le financement participatif est un mode de financement qui s’est développé parallèlement à l’essor d’internet, qui permet un effet de masse pour des coûts très raisonables.

L'affacturage

Cette méthode, autrefois réservée aux grands-comptes, consiste à vendre les créances de ses clients, à une société de factoring, qui les lui payera comptant, avant de recouvrer les sommes dues par l’acheteur, à l’échéance. L’affacturage permet au cédant de mobiliser directement le montant des factures émises, sans attendre le règlement de son client. Naturellement, le factor se rémunère par des commissions sur le volume de fonds avancés. Des fonds de garanties ou la constitution de fonds de réserves peuvent aussi être exigés, pour couvrir les aléas liés au recouvrement des créances, à l’échéances.
Les principales banques ont des filiales dédiées à l’activité affacturage. Elles encouragent cette alternative à d’autres formes de concours bancaires.
L’entreprise qui cède ses créances doit s’organiser en conséquence et vérifier que ses clients ne prendront pas ombrage de ce procédé. Il arrive que le recours au factoring nuise à la réputation de l’entreprise cédante, car ce mode de financement est parfois associé, à tort, comme celui utilisé par une entreprise en difficulté.

Le renforcement des fonds propres

Soit les sommes mises et laissées à disposition de l’entreprise par ses associés. Les bénéfices qui ne sont pas distribués peuvent être réinvestis. L’augmentation des fonds propres peut aussi passer par une augmentation du capital. Les associés actuels rajoutent des fonds ou de nouveaux actionnaires mettent de l’argent à disposition de l’entreprise, en échange d’actions ou parts sociales. L’augmentation du capital par les actionnaires historiques est un signal fort de leur implication et de leur foi dans le modèle économique de l’entreprise. L’arrivée de nouveaux actionnaires implique une modification des rapports de force dans les organes de gestion de l’entreprise.

Le Leasing (crédit-bail)

Ce type de financement offre à l’entreprise la possibilité de disposer du matériel nécessaire à son activité, comme lors d'une location avec promesse d'achat. L’avantage réside dans la possibilité de s’équiper sans mobiliser une trésorerie importante. L’entreprise devra anticiper les décaissements récurrents, liés aux loyers et frais de gestion du contrat de leasing. Les biens mis à disposition en leasing sont sans impact sur le haut de bilan : juridiquement, il s’agit d’une location.

Les Business Angels

Outre leur argent, les business angels font bénéficier les jeunes entreprises de leur expérience dans les affaires et ouvrent leur carnet d’adresse. Le business angel sait qu'il investit sans garantie de retours sur investissements. Les associations de business angels se montrent donc sélectives. Lors des séances de « pitch » de sélection des projets, une grande importance est accordée à l’examen de la personnalité des porteurs de projets.

Le love money

Il s’agit ni plus ni moins qu’un recours au financement participatif dans le cercle affectif de l’entrepreneur : parents et amis mettent de l’argent à disposition du porteur de projet, en considérant prioritairement les liens privés qui les unissent par rapport au business plan. Même s’il s’agit d’un acte de générosité, il est important de mettre noir sur blanc les conditions de la participation de chacun, afin de prévenir tout malentendu futur : l’entreprise risque de perdre la mise, mais on n’est pas non plus à l’abri d’un succès inespéré, à partager entre les donateurs historiques.

Et si votre protégé allait inventer un nouveau G**gle, à partir de votre contribution modique ?

mardi, 25 juin 2013

Comptabilité : un minimum de connaissances favorise la réussite entrepreneuriale

formation comptabilité pour patrons de TPE PME Tenir une comptabilité en bonne et due forme est une obligation légale pour toute entreprise, quelle qu’en soit la taille. Que vous soyez indépendant exerçant en nom propre ou dirigeant d’une petite entreprise, vous devez rendre des comptes selon un format normalisé.

La comptabilité, ce n’est pas seulement « compter les bénéfices ou les pertes ». Toute activité économique se traduit par des flux financiers entrants et sortants, mais ce n’est pas tout. Les affaires génèrent des engagements et des risques (plus ou moins certains et à payer plus ou moins tard).
Tenir la comptabilité, c’est aussi évaluer ces risques et les répertorier, en même temps que l’on recense les droits qu’on a acquis auprès de tiers : les clients.

La comptabilité ne doit pas "faire peur"

La peur de la comptabilité, des formulaires et des déclarations ne devrait pas être un frein à l’envie d’entreprendre. C’est complexe, d’accord, mais il n’est pas exclu de faire fonctionner durablement une TPE, même quand celle-ci n’a pas les moyens de s’offrir un comptable salarié et/ou les services d’un expert-comptable. D’ailleurs on me dit trop souvent des cabinets ne sont pas irréprochables sur des dossiers de très petites entreprises, alors, mieux vaut s’y connaître un minimum en comptabilité, pour ne pas « subir » les conseils.

Je le vis de plus en plus dans ma pratique de conseil en gestion et de formateur en comptabilité : il est possible, pour un dirigeant d’entreprise motivé, d’acquérir les bases de la comptabilité, qui lui permettront à la fois de respecter ses obligations légales, mais aussi (et je dirais surtout) de bénéficier d’une base d’information organisée et à jour, qui va lui permettre de disposer de données fiables pour prendre des décisions précises dans le contexte d'une entreprise agile. Je considère qu’un entrepreneur capable de faire des choses aussi difficiles que développer une offre, trouver et garder des clients dispose forcément des connexions neuronales nécessaires pour tenir une petite comptabilité, établir et suivre un budgdet chiffré et planifier les obligations déclaratives de son entreprise.

La comptabilité : un outil de contrôle interne

En tenant ses comptes à jours, l’entreprise dispose d’informations de première main, qui vont permettre à ses dirigeants de réagir selon qu’ils se trouvent en avance, en phase, ou en retard, par rapport à leurs prévisions. Autant de données qui vont permettre à l’entrepreneur d’anticiper son besoin de trésorerie, de lancer une offre agressive ou au contraire de rester ferme sur ses prix, si l’argent rentre bien. Formé à la comptabilité et à la gestion de son entreprise, le patron acquiert une certaine indépendance dans la production et l’analyse des chiffres. Ce qui permet de gagner du temps, et de prendre plus vite les décisions de gestion. Outre le gain de temps, on est dans la limitation des périodes de stress, inévitables pour les dirigeants trop dépendants d’autrui pour disposer des données nécessaires à leurs prises de décision.

C’est en pensant à tous ces avantages que j’ai développé l’offre formation-compta-tpe dont vous découvrez les visuels (avec la Tour Eiffel) un peu partout sur ce blog. En surfant ici vous n’êtes qu’à un petit clic de la découverte de ce que j’offre régulièrement à des dirigeants de TPE/PME ou aux salariés qui participent à leur gestion administrative.

Une bonne organisation administrative et comptable contribue à la crédibilité et aux performances globales de votre entreprise. On n’apprend pas la comptabilité en quelques heures. Mais on peut apprendre à ne plus « avoir peur de se tromper », à prendre en charge une série de travaux récurrents, à mettre en place la bonne organisation, « qui soulage la vie » et aussi à déterminer à partir de quel moment on demande des conseils, de l’aide ou une délégation d’exécution.

Formations à la comptabilité : du "sur mesure" pour les patrons

Chez Adjuvamus, avec nos offres formation-compta-tpe, on ne vous renvoie pas sur les bancs de l’école. Notre formateur vient vous voir et travaille avec vous sur les données et les caractéristiques de votre entreprise. Nos clients ne nous demandent pas un diplôme de comptable, ils veulent un transfert de compétences pratiques. Au lendemain d’une formation, organisée sur mesures et dans le respect de son emploi du temps, le dirigeant stagiaire apprend à réaliser des tâches pratiques directement utiles dans son entreprise. Et comme Bruxelles et Gand ne se sont pas construites en un jour, nous restons à l’écoute, en mode « hot-line » même après la fin de la formation.

formation-compta-petites-entreprises

vendredi, 7 juin 2013

Le crédit d’Impôt pour la formation du chef d’entreprise.

Le principe du crédit d’impôt est plutôt simple. Les frais de formation de l’indépendant viennent diminuer ses impôts à payer en fin d’année. Dans un langage plus administratif, on dit que « le crédit d’impôt s’impute sur l’impôt sur le revenu dû par le travailleur indépendant ou sur l’impôt des sociétés, si le travailleur non-salarié exerce dans le cadre d’une société soumise à l’IS. »

Et si le crédit d’impôt est supérieur au montant de l’impôt dû, l’excédent est restitué. Plutôt cool, non ? crédit-d-impot-formation-dirigeants-d-entreprise

Crédit d’impôt formation des non-salariés : les limites

Hélas, l'administration fiscale est modérément généreuse avec les entrepreneurs en quête d'efficacité professionnelle. En effet, le fisc plafonne le crédit d’impôt des chefs d’entreprises.

  • Le crédit d’impôt indemnise le dirigeant d’entreprise pour le temps qu’il a passé en formation, mais dans une limite de 40 heures par an. Pas si mal, dans l’emploi du temps d’un freelance ou d’un patron de petite entreprise.
  • Le crédit d’impôt formation est calculé en multipliant le nombre d’heures passées en formation par la valeur du SMIC horaire en vigueur au 31 décembre de l’année d’imposition.
  • Seules les entreprises relevant d’un régime réel d’imposition sont éligibles, ce qui exclut de fait les micro-entreprises et les auto-entrepreneurs.

Demander le crédit d’impôt formation des dirigeants d’entreprise.

Facile : Une simple déclaration à réaliser en même temps que la déclaration de revenu de l’indépendant ou la liasse fiscale de la société, si elle est soumise à l’IS.

Bien utilisé, le crédit d'impôts représente 400 euros, par an. C’est toujours bon à prendre. Après tout la formation continue est un must! Surtout pour un patron, tourné vers l'avenir.

Naturellement, pour professionaliser la gestion de votre PME par le biais de la formation, vous choisirez un centre de formation possédant un numéro d’enregistrement auprès de la DIRECTTE, les seuls à même de fournir une convention de formation et des attestations de présence officiellement admis : l’activité formation est réglementée.

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Pensez aussi à faire financer votre formation par le Fonds d'assurance Formation (FAF) dont vous dépendez.

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