Thierry Goemans est consultant et formateur indépendant en gestion des organisations; il dirige Adjuvamus et Formation-Compta-Tout-pour-Entreprendre.

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Formation gestion

Cette catégorie présente des formations flash offertes sous forme de textes ou en digital learning (vidéo)

Fil des billets

mardi, 22 septembre 2020

Découvrez l’intérêt « caché » des actions de recouvrement auprès des clients

Dans ce post consacré à “l’art de faire payer les clients”, nous disons bien sûr que les actions recouvrement et de relance servent à faire rentrer la recette des ventes dans vos caisses. Mais, outre l’optimisation du poste clients, une relance adroitement menée peut aussi aboutir à des bénéfices inattendus, pour le vendeur qui réclame son argent. Je vais vous donner une raison contre-intuitive et pourtant essentielle, de soigner la procédure de crédit-client et de recouvrement des créances commerciales dans votre entreprise.

Une disparition d’entreprise sur quatre est due à un défaut de paiement par des mauvais payeurs. Pendant le temps qui sépare la facturation de la date d’encaissement, votre client à une dette envers votre entreprise. Cela signifie que vous lui faites « crédit ».

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Tant que l’argent de la vente est chez l’acheteur, c’est lui qui en fait ce qu’il veut… Cet argent n’est pas disponible pour être employé dans votre entreprise.

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jeudi, 23 juillet 2020

Comment accélérer le recouvrement des créances clients ?

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Dans votre modèle économique, les ventes sont faites pour être encaissées en déans un délai prévu. L’équilibre de la trésorerie en dépend. Voici des trucs de pros pour optimiser l’encaissement des créances clients.

Qui veut la paix prépare la guerre

Commençons par le début : votre organisation administrative prévoit, dès l'ouverture d'un compte client, les conditions de règlement et l'encours autorisé, en plus des conditions générales de ventes. Vous cadrez ainsi la relation commerciale. Une mini enquête sur internet voire une demande d'information financière auprès d'une société d'assurance-crédit ne choquera aucun client sérieux.

Je vous propose ma formation en ligne :vignette_agir_pour_se_faire_payer2.jpg

En mettant en place un dossier de vente complet, non seulement vous démontrez aux clients que votre entreprise est gérée de près, ce qui contribue à sa respectabilité, mais en plus, vous déployez systématiquement des outils préventifs : les pièces justificatives qui feront juridiquement foi, en cas de litige commercial ou de retards de paiement.

Concrètement, il s’agit non seulement de rédiger des factures comportant l’ensemble des mentions légales, mais aussi de conserver des éléments de preuve de l’exécution effecive de la commande. Classiquement, la formalisation d’un dossier de vente part du bon de commande validé par le client, passe par des bons de livraison ou d’intervention et se clôt par la signature du client pour réception de la livraison ou accord sur la prestation. La traçabilité de l’ensemble des documents constitutifs du dossier doit être assurée par le rappel de numéros de références et une cohérence de dates sans équivoque possible.

Je vois tous les jours des ventes « imparfaites » (qui ne font ni l’objet d’un circuit documentaire complet ni de la communication des conditions générales de ventes). Dans ces cas-là, c’est au risques et périls du vendeur : Par exemple, pour une commande prise par téléphone, sans écrit émargé par le client, le vendeur n’aura aucune preuve juridique de l’engagement de son client. Pas moyen dès lors de revendiquer quoi, si le client oppose un litige.

Relancer déjà avant l’échéance

Envoyer votre facture, c’est bien. Vous assurer ensuite qu’elle est arrivée chez la personne habilitée à la régler c’est chouette :

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jeudi, 23 avril 2020

2 formations en visio pour anticiper votre plan de relance post-COVID19

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Chez Adjuvamus – Formation-Compta & Tout Pour Entreprendre, nous avons réfléchi à la meilleure façon d’aider, dès maintenant, les institutions, les entreprises et les associations qui nous font confiance. Alors nous avons fait notre métier en mettant au point deux modules de formation flash, qu’il vous est possible de suivre en visio-conférence. Ces stages de formation professionnelle continue animés par Thierry Goemans sont spécifiquement adaptés au contexte de relance en sortie de crise sanitaire.


La gestion, en temps d’activité dégradées par le COVID19, repose toujours sur les fondamentaux de l’économie : le niveau d’activité (les ventes) et la trésorerie, que l’argent nécessaire soit disponible, ou à mobiliser via l’emprunt ou des subventions à négocier.

Nos 2 formations à distance “gestion de la relance post crise du coronavirus” (visio-conférences interactives) sont particulièrement adaptées :

  • aux dirigeants de PME/TPE,
  • aux agents du service public engagés dans l’octroi des aides et subventions mises en place pour favoriser le redressement économique du pays,
  • au personnel des établissement de crédits qui conseillent et octroient des financements à leurs clients professionnels dans ce contexte dégradé.

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mardi, 12 novembre 2019

Le cycle de trésorerie de l'entreprise

Dans cette vidéo, nous parlons du cycle de l’argent. Souvent, l’entreprise doit exposer des dépenses, faire des achats et les payer aux fournisseurs avant d’avoir pu vendre. Encore faut-il s'assurer disposer de la trésorerie nécessaire. On vous explique le décalage entre le cycle d'exploitation et le cycle de trésorie des entreprises.

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Il faut bien régler les dépenses d’infrastructure, les rémunérations et les frais généraux, sans parler des marchandises ou fournitures nécessaires pour servir les clients. Bref, payer ce qui est nécessaire pour exploiter efficacement l'entreprise.

 


 

Vous voulez densifier vos connaissance en gestion finanière des entreprises ?
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samedi, 11 mai 2019

Ce que les crises économiques du 21è siècle nous enseignent

Thierry Goemans explique ce que chacun de nous peut tirer comme enseignements de sagesse après avoir compris la mécanique des crises financières du 21ème siècle; la globalisation de l'économie a fragilisé le système économique mondial et les établissements de crédit, entrainant par exemple la faillite de la banque Lehman Brothers, en 2008. Avec ces enseignements, vous pourrez adopter une stragégie pour limiter l'exposition de votre argent aux risques liés au déclin du libéralisme économique.

Cette vidéo fait suite à une première séquence "Comment se produisent les crises du XXIe siècle" que nous vous recommandons de regarder avant celle-ci :

Dans la vidéo précédente, je vous ai décrit le phénomène d’une crise économique classique à l’heure de la mondialisation, en décrivant l’effet boule de neige du ralentissement économique sur les finances des familles, des entreprises et jusqu’à la faillite établissements de crédit.

Dans la première partie de ce récit, une banque fait faillite après qu’un grand nombre de ses clients ont perdu leur emploi, parce que l’activité des entreprises faiblit. Tout va donc à vaut l’eau.

Voici ce qu’il faut en tirer comme enseignements :

Premier enseignement : déterminer le prix de vente d’un bien en fonction de ce que l’acheteur a les moyens de payer plutôt que de le lui vendre avec une marge bénéficiaire juste raisonnable, revient à une tromperie, si la vente se fait pour un prix de marché exagéré par rapport à la valeur réelle du bien.
Celui qui achète trop cher, un bien ou un service, achète, ce que les économistes appellent une bulle. Celle-ci va leur exploser au visage dès qu’ils voudront revendre le bien : sauf à tromper de nouveau un acheteur trop crédule, la perte à la revente, quand un marché s’écroule, est d’autant plus importante quand le bien a été surcoté lors de l’achat.

Dans cette logique, la banque Lehman Brothers (mais ce système était généralisé à de nombreux établissements de crédit), s’est montrée complice du promoteur qui avait facturé ses maisons au prix fort aux ouvriers. Si le prix de vente initial des maisons avait été moindre, la banque aurait prêté moins d’argent, donc fait moins de bénéfices. Mais elle aurait été aussi exposée à moins de pertes si elle avait d’abord mieux évalué le potentiel de revente des maisons qu’elle prenait en garantie de l’argent prêté à ses clients devenu déficients.

Outre l’évaluation de la qualité des garanties données par les emprunteurs, toute personne spéculant sur l’argent, donc le banquier en premier lieu, a intérêt à diversifier le profil de ses emprunteurs et de ses prêteurs. C’est du bon sens : il s’agit de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier. 

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