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Mot-clé - relance impayé

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mardi, 26 août 2014

Réclamer une créance par téléphone sans se faire « basher »

Le recouvrement de créances commerciales et la relance d’impayé sont plus efficaces lorsque le créancier suit un scénario défini et que la traçabilité des échanges avec le débiteur est assurée systématiquement. Quid de la relance par téléphone, qui permet de renforcer le dispositif de rappels de paiement faits par courrier.

Dans la relance des créances clients, toute la difficulté réside dans la nécessité de ne pas insulter l’avenir. Comment être ferme avec un acheteur dont vous ne pouvez-vous passer, mais qui tend à vouloir imposer sa loi ? La préservation du relationnel client impose beaucoup de préparation avant de décrocher le téléphone pour réclamer un règlement, sans affaiblir votre position.
Les règles de base pour un recouvrement de créances efficace sont universelles. Elles tiennent, d’une part, de la psychologie de celui qui est en position de débiteur et d’autre part des lois et contrats qui régissent les ventes.

Identifier les raisons du retard de paiement

La relance par téléphone permet de recueillir des informations de manière informelle. Les déclarations (et les silences) de vos interlocuteurs vous donnent une idée de sa situation financière. Lors d’en échange de vive-voix, vous pouvez également déceler et contrer une éventuelle mauvaise foi.

Choisir un plan d'action raisonné

Après avoir identifié « l’interlocuteur qualifié » et écouté sa version, vous êtes armé pour adapter votre stratégie de négociation. Votre réflexion vous mènera vers le plan d’action approprié : un débiteur en panne de trésorerie ne se traite pas sur le même pied que des retards de paiement liés des calculs ou à la négligence de l'acheteur.
Passons rapidement sur un éventuel litige concernant votre prestation (voir ci-dessous, nos conseils concernant la pré-relance, qui permet de solder les litiges en amont de l’échéance de paiement).

Une relance téléphonique personnalisée 

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mardi, 19 août 2014

Les armes de dissuasion massive du credit manager

Lorsqu'un client tarde à payer ses dettes, il s'expose à être, au mieux provisoirement, "blacklisté" par son créancier. Voici les mesures classiques prises par les entreprises à l'encontre des mauvais payeurs qui constituent un "risque client".

plan tresorerie notions

On le sait, la menace et les représailles ne doivent intervenir qu'en dernière extrémité, dans le relationnel client : un poing levé affaiblit souvent celui qui le tend. La relance amiable est préférable et d'ailleurs, en matière de risque clients, mieux vaut prévenir que guérir.
Les menaces explicites sont un signe de rupture de négociations et non un élément de négociation. Mais les relations commerciales, comme toute diplomatie, intègrent leur part de dissuasion stratégique. La réalité des marchés est ainsi : puisque les entreprises, clients et fournisseurs, sont interdépendantes, un rapport de force dynamique, les unit.

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mardi, 24 mai 2011

L'URSSAF et huissiers : ils chassent les mouches au bazouka

Comment l'URSSAF a-t'elle pu mandater un huissier de justice, pour récupérer une broutille dans une PME qui affiche 20 ans d'échéances honorées rubis sur l'ongle ? Voici le dénouement de l'histoire :

URSSAF-huissiers-abus-entreprises

Après qu'un de mes clients a été inquiété par un huissier de justice pour de prétendues charges sociales impayées, j'ai fini, ce 24 mai, par joindre un agent de l'URSSAF, qui a bien voulu laisser son numéro de téléphone direct à l'entreprise victime de ce roulement de mécaniques abusif.

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vendredi, 20 mai 2011

URSSAF : recours amiable pas aimable

Je vous conte ces jours-ci l'histoire d'une entreprise relancée par un huissier pour des cotisations URSSAF prétendument impayées. Il s'agit vraisemblablement d'une erreur administrative aggravée par un abus de position dominante.

URSSAF-abus-de-pouvoir-huissier

Bien placé pour recueillir les confidences de dirigeants de TPE en matière de déboires avec l'URSSAF ou le RSI, je m'étonne que la foule digne et fière des entrepreneurs ne donne pas de voix devant la répétition des errances outrageantes de ces instititutions. Pour risquer une explication, je dirais que les patrons de PME ont probablement l'esprit et les actes orientés vers des occupations riantes et positives comme par exemple : satisfaire ceux qui s'adressent à leur entreprise. Alors les charges sociales sont traitées comme une contrainte financière fixe : une fois leur montant établi et inscrit au budget et en trésorerie, l'entrepreneur ne s'en préoccupe plus.

Inutile donc de chercher à mobiliser les entreprises pour faire réparer la machine URSSAF qui semble en surchauffe. Revenons aux faits : pourquoi un huissier de justice relance-t'il une entreprise en l'absence de toute démarche amiable préalable ?

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