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Mot-clé - petites entreprises

Fil des billets

dimanche, 11 novembre 2018

Les honoraires comptables sont-ils trop chers ?

Trop chères les prestations comptables ? Les patrons de petites entreprises disent souvent que les frais de comptabilité de leur société sont élevés et parfois sans rapport avec le service fourni par l’expert-comptable. Que peut-on obtenir d’un expert-comptable et à quelles conditions ? 

 

Quels reproches fait-on souvent aux experts-comptables ? 

Lorsque mes clients se plaignent de leur expert-comptable, c’est d’abord parce qu’ils estiment que ce dernier n’est pas pro-actif : ce professionnel ne délivrerait pas de conseils en cours d’année, se contentant de commenter la liasse fiscale, à posteriori. Ma réponse à cette question est immuable. Quels sont les termes de la lettre de mission (c’est à dire du contrat de prestation) conclu avec votre expert-comptable ? 

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mardi, 11 octobre 2016

Comment affoler les services fiscaux - (Best of)

Billet publié pour la première fois le 24/07/2009

Dans mon métier de DAF freelance, j'ai très souvent l'occasion d'échanger avec les experts-comptables de mes clients.
Ces conversations sont toujours riches d'enseignements pour moi-même autant que pour nos clients communs. L'un des thèmes récurrents, (et pour cause, il concerne toutes les entreprises), tourne autour des bonnes pratiques à mettre en oeuvre pour jouer les bons élèves aux yeux de votre contrôleur des impôts.

Voici une petite synthèse de ce que vous ferez, en tant qu'entrepreneur responsable d'une TPE/PME, si vous voulez accueillir les services fiscaux dans votre entreprise plus vite qu'à votre tour ;) :
 

  • Soyez irrégulier ou en retard dans vos déclarations de TVA, et vos acomptes d'impôts. 
  • Publiez vos bilans en retard 
  • Ne répondez pas à une demande de renseignements
  • Faites faire du yo-yo à votre marge brute, d'une année sur l'autre 
  • Ne documentez pas les fortes variations des grandes masses de votre bilan, lorsque vous déclarez 
  • Pratiquez des modifications au cadre juridique et au périmètre de vos affaires 
  • Vendez un fonds de commerce et si vous le pouvez ... 
  • Déposez le bilan
Le fisc sera bientôt chez vous pour vous récompenser de vos bonnes manières.
Il va de soi qu'un contrôle société est systématiquement assorti d'un contrôle du dossier fiscal personnel des associés. Vous ferez donc d'une pierre, deux coups. Avec mes félicitations.
Mais si vous préférez adopter une gestion transparente qui ajoutera au crédit de vos entreprises, tant aux yeux du fisc que de vos clients, banquiers et fournisseurs, vous avez la possibilité de mettre en place des procédures administratives et comptables simples, efficaces et à la portée de tous les entrepreneurs, sans distinction de taille d'entreprise ou de forme juridique. C'est aussi le rôle d'un prestataire en direction administrative et financière en temps partagé (moi-même and myself ;) . Il vous accompagnera au jour le jour, en toute flexibilité.

mardi, 15 décembre 2015

Publicité des comptes des entreprises : l'option de confidentialité

confidentialite_des_comptes_annuels.pngLa loi Macron pour la croissance et l'activité du 6 août 2015 permet, sur option, une dispense de publication des comptes pour certaines entreprises. Les données financières des TPE et PME ne sont donc plus automatiquement rendues publiques par le Greffe du Tribunal de Commerce. Cela ne dispense par pour autant les entreprises de déposer leurs comptes. Dépôt et publication des comptes sont maintenant des opérations qu'on peut dissocier.

Une société commerciale ou une EIRL dépose chaque année ses comptes annuels ; en principe, le compte de résultat, le bilan, et leurs annexes éventuelles sont rendus publics :

  • dans les grandes lignes et gratuitement sur societe.com, par exemple,
  • et dans le détail, pour ceux qui les achètent, toujours via internet (Infogreffe).

Ne pas confondre « dépôt » et « publication » des comptes

Depuis 2014, si vous dirigez une micro-entreprise, au sens comptable du terme (voir ci-dessous), vous n’êtes plus obligé de publier vos comptes. En revanche, le dépôt des liasses fiscales de toutes les sociétés commerciales auprès du Greffe du Tribunal de Commerce reste obligatoire.

Ce qui a changé pour les TPE : lors du dépôt, certaines petites sociétés peuvent opter pour la non-divulgation des données. Le greffe les conserve donc à des fins de statistiques, mais pas seulement. Lorsque vos comptes ne sont pas rendus publics, seules « les autorités » ont accès à votre compte de résultat, votre bilan et aux annexes éventuelles ; il s’agit des administrations fiscales et sociales, de la Banque de France, de l’Insee, ainsi que le pouvoir judiciaire.

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mardi, 3 novembre 2015

La complémentaire santé obligatoire, aussi dans les petites entreprises

Au 1er janvier 2016, tous les employeurs devront avoir proposé une mutuelle santé à leurs salariés : une mesure pour favoriser l’accès aux soins pour tous les salariés, y compris ceux des TPE. Questions pratiques et opinions sur le sujet à l'attention des dirigeants de petites entreprises..

COMPLEMENTAIRE_SANTE.png

Si de nombreux employeurs fournissent déjà une complémentaire santé (« mutuelle d'entreprise ») à leurs salariés, et prennent en charge une partie des cotisations (la part du salarié étant retenue sur son bulletin de salaire), la donne change au 1er janvier 2016. A cette date, tous les employeurs (même les TPE) devront proposer une complémentaire santé à tous leurs salariés. Les entreprises peuvent offrir différentes formules de garanties, pour autant que les contrats choisis respectent les minima précisés ci-après.

Qui paie quoi, de la complémentaire santé obligatoire ?

La loi prévoit que les employeurs prennent en charge 50% de la cotisation « mutuelle » de chaque salarié. La prise en charge de la moitié de la prime par l’entreprise est un minimum.

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mardi, 29 septembre 2015

CICE ? Un avantage fiscal réel pour les entreprises ?

Pour l’exercice 2014, seules 25% des TPE ont bénéficié du Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi. L’outil voulu par François Hollande en remplacement de divers allègements de charges sociales et autres mesures favorables à l’emploi peine à atteindre sa cible. Mais au fait, le CICE, c’est quoi ?
CICE

Le Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi a été mis en place en 2013. Sur le papier, l’objectif est clair : favoriser la compétitivité des entreprises pourvoyeuses d’emplois. Le crédit d’impôt accordé est proportionnel à la masse salariale de l’entreprise plafonnée à 2.5 SMIC. Le calcul du CICE est affaire de spécialistes de la paie : vu l'impact des CDD, heures supplémentaires et autres temps partiels, il ne suffit pas, hélàs d’écrêter le journal de paie de l’entreprise des salaires qui dépassent 2.5 fois le SMIC pour connaître la base à multiplier par 6%. Tu parles d'un choc de simplification !

Une curieuse façon d’aider les employeurs

En revanche, pour bénéficier effectivement d'un crédit d’impôt, il faut attendre la date du solde de liquidation de l’IS ou de l'IR. Et en attendant, l’employeur aura décaissé les charges sociales plein pot, alors que les précédents dispositifs d’allègement de charges sociales étaient déduits directement des déclarations URSSAF périodiques payées par les entreprises.

L’Etat rend donc de la main gauche, une partie de ce qu’il a ponctionné de la main droite.

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mardi, 13 janvier 2015

Notre conférence : Bien Négocier avec le banquier de l'entreprise - vendredi 23 janvier à la Chambre des Métiers Versailles

BPI France a débloqué 500 000 000 de fonds de garantie en faveur des petites entreprises! La secrétaire d'Etat au Commerce, Carole Delga vient d’annoncer de nouvelles mesures de soutien pour la trésorerie des entreprises artisanales et des TPE.
C’est bien, mais votre agence bancaire reste l’interlocuteur incontournable de votre TPE, et il a beaucoup de pouvoir. La conférence du 23 janvier à la CMA-Yvelines vous dira comment dialoguer efficacement avec le banquier pour obtenir les aides bancaires nécessaires pour votre entreprise.




La psychologie du banquier et celle des responsables de petites entreprises s’opposent souvent.
Or toute entreprise a absolument besoin de sa banque, et le métier du banquier est d’accompagner les entreprises.
Un partenariat banque entrepris « gagnant – gagnant » est donc un objectif réaliste.

C’est ce que démontrera Thierry Goemans le vendredi 23 janvier 2015, à 9h30 à la Chambre des Métiers et de l’Artisanat des Yvelines, lors d’une matinée d’information offerte.

L’inscription est cependant obligatoire et urgente !

Renseignement et inscriptions auprès du Pôle Formation de la CMA-Yvelines, 19, avenue du Général Mangin 78008 Versailles

Poleformation[@]cma-yvelines.fr
tél. 01 39 43 43 45


Accédez ici au programme complet des formations 2015 de la CMA-Yvelines

Et aussi : les prochaines formations d'Adjuvamus pour le compte de la CMA, à Versailles :

Février 2015 :

  • Les bases de la comptabilité
  • Atelier "Logiciels de comptabilité"
  • Prévenir les "impayés"

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