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Mot-clé - efficacité professionnelle

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jeudi, 9 mars 2017

Les entrepreneurs n'ont jamais de problèmes

La vie d'entrepreneur, de travailleur indépendant ou de chef d'entreprise est une tentation largement répandue chez tous ceux, jeunes ou moins jeunes, qui désirent prendre leur destinée en main, dans un monde où les incertitudes nombreuses génèrent bien des angoisses. Cesser le suivisme obligé du salarié pour passer à l'action et devenir maître de ses succès et responsable de ses échecs ? Créer ou reprendre une entreprise est une aventure passionnante, pour ceux qui sont prêts à en assumer toutes les conséquences. L'entreprise est une maîtresse exigeante! Autant bien se préparer, car, une fois jeté à l'eau, il va falloir nager... par tous les temps.

J’ai classé les erreurs qui viennent fréquemment freiner l’amorçage des jeunes entreprises en cinq catégories :

Erreurs de jeunes dirigeants d'entreprises

1. Associés : gare au casting manqué

  • Je m'associe avec un ami enthousiaste. Une fois au pied du mur, celui-ci ne sais ou ne peux rien faire.
  • On s'associe entre clones plutôt qu’avec des personnes dont les compétences se complètent.

Dans le premier cas, l'association va tourner court car les critères qui l'ont motivée n'étaient pas les bons, dans le second cas, l'absence de diversité prive l'entreprise de la vision complémentaire que peuvent s'apporter des actionnaires issus d'univers variés.

2. Tout créateur a gardé sa naïveté infantile

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mardi, 15 septembre 2015

Au bureau : La routine a du bon... ou pas !

En matière de comptabilité et de travaux administratifs, la routine a du bon quand elle consiste à reproduire des actions efficaces. Elle devient nuisible lorsqu’on s’enferme dans des habitudes, sans remettre jamais nos gestes en question. Petites réflexions pour les managers et dirigeants d'entreprises.

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Mon métier consistant à porter un regard extérieur sur l’organisation administrative et comptable de mes clients, j’ai vu, et je vois encore régulièrement des entreprises et des associations dans lesquelles l’organisation du travail au bureau me fait bouillir intérieurement. Il y a cette entreprise centenaire au sein de laquelle une aide-comptable continue de noircir, chaque jour, un cahier d’écolier pour détailler la recette du jour alors que l’informatique compile tout cela depuis des lustres. Renseignements pris, personne ne lui a jamais dit de ne plus le faire ! Et puis, il y a, tellement souvent, hélàs, cette grosse calculatrice de bureau, avec le rouleau de papier : je suis rentré dans la vie active en 1987, et je n’ai jamais eu un tel monstre sur mon bureau, alors c’est peu dire que lorsque je vois ce type d’engin en bonne place sur une table de travail, je sais qu’il va me falloir avancer avec beaucoup de douceur dans ma formation ou ma prestation de conseil.

Une bonne routine, c’est une procédure

En termes d'informatique, une routine, un algorythme, c'est, de facto une procédure. La routine a du bon … à condition d’en changer souvent. Je veux dire par là que toute gestion efficace repose sur des procédures. La comptabilité, par exemple, est normalisée et il est nécessaire de respecter l’ordre et la fréquence des opérations indispensables à sa bonne tenue.

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dimanche, 3 mai 2015

Reporting : pourquoi est-il indispensable ?

reporting : un outil de gestion indispensable Tous les dirigeants de PME s’appuient sur des indicateurs-clés pour le pilotage de l’entreprise. Certes, le tableau de bord de gestion est plus ou moins formalisé et la mise à jour du reporting plus ou moins régulière, selon les entreprises, mais l’analyse objective de chiffres est plus indispensable que jamais, pour adapter, toujours, l’entreprise agile à son environnement.

La problématique, c'est la mise en oeuvre du reporting

Les décideurs en entreprise, savent quels sont les chiffres-clés, dont l’évolution doit être surveillée. La problématique réside dans la mise en œuvre du reporting. Comment obtenir régulièrement des synthèses claires, avec des données vérifiées et établies à méthode constante ?

Assez souvent, les ressources sont limitées : les entreprises ont juste le personnel administratif nécessaire pour assurer le suivi commercial et les enregistrements comptables indispensables, au fil de l’eau. Alors lorsqu’il s’agit d’ajouter les travaux de contrôle de gestion et de reporting, nécessaires pour professionnaliser la gestion stratégique, il arrive que les patrons soient déçus : les qualités nécessaires pour bien saisir des imputs dans le système d’information de l’entreprise ne sont pas les mêmes que l'efficacité professionnelle requise pour en extraire des données sélectionnées, les vérifier et en faire une synthèse pertinente, dans un timing rapide, c’est-à-dire chaque fois que l’information est utile pour la prise de décision par l'étude des tableaux de bord de gestion.

L’informatique et la formation du personnel à la rescousse

Le déploiement de l'informatique, n'est plus une question d'argent. L'ordinateur, omniprésent jusque dans les TPE, est d’un grand secours pour compiler rapidement des flux d’informations parfois massifs : des centaines de factures ou d’opérations bancaires à classifier, par exemple. Trop souvent, les bases de données sont sous-exploitées seulement parce que, dans l’entreprise, on a peur de s’y attaquer. Le dirigeant d’entreprise, comme son personnel administratif ont pourtant tout intérêt à perdre un peu de temps à se former à l’extraction de données du logiciel de comptabilité et de facturation ou de gestion des stocks. C’est un jeu d’enfant de réaliser des tableaux de bord sous Excel, quand on a "compris le truc". Le temps « perdu » en formation sera gagné au centuple lorsque les uns et les autres iront vite pour sortir des tableaux de bord de manière récurrente.

Reporting : un outil pour mettre tout le monde d'accord

Un système de reporting efficace, avec des données vérifiées et vérifiables est un véritable juge de paix : fini les conflits interservices comme quand la direction commerciale et le DAF contestaient des chiffres calculés de chaque côté avec des méthodes différentes. Faire accepter un reporting commun, c’est mettre tout le monde d’accord. En cela le reporting renforce l’autorité du chef d’entreprise, puisqu’il lui permet de justifier ses décisions de gestion de manière très objective.

Comme j’ai pu l’écrire déjà, dans Le temps consacré à la gestion administrative est-il gaspillé ?, le temps de la gestion « au doigt mouillé » est bien trop aléatoire, à la vitesse ou le monde économique change, pour permettre à l’entreprise de se maintenir dans la compétition. Par ailleurs, à l’intérieur même de la structure, la gestion des équipes selon le mode paternaliste ne passe plus. La motivation du personnel s'obtient par des démonstrations précises et chiffrées, et par des grilles de contrôle des performances objectives plutôt que par des professions de foi véhémentes.

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jeudi, 23 avril 2015

Le temps consacré à la gestion administrative est-il gaspillé ?

Certes, un dirigeant de PME, TPE ou de startup consacre, chaque semaine, plus d’une journée et demie à des tâches sans lien avec les ventes ou le développement de son entreprise. Cependant « diriger », c’est organiser, prévoir, déléguer, contrôler et réagir. Tous ceux qui « dirigent » doivent donc envisager leur entreprise dans sa globalité, fonctions support incluses.

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Etre gestionnaire, le pragmatisme avant tout

Après l’inadéquation entre offre et demande, les lacunes dans la gestion sont la deuxième cause de mortalité des entreprises de moins de cinq ans. Comme entrepreneur, quelle que soit la taille de votre business, quelle que soit votre activité, vous devez assumer des responsabilités qui sortent du champ de votre cœur de métier.

Interlocuteur bien renseigné, bouche-à-oreille assuré

Diriger une entreprise, c’est d’abord inspirer la confiance. Clients, associés, banquiers, salariés, investisseur, fournisseurs, fisc … tous souhaitent évoluer dans un environnement maîtrisé … par vous !

Pour être crédible, l’entrepreneur doit gérer ET afficher sa capacité à gérer. S’impliquer dans la tenue à jour de la comptabilité et le contrôle de gestion est un must pour le patron. Déléguer l’exécution est possible mais un dirigeant avisé sait se rendre disponible pour ces sujets.

Le temps des décisions prises « au doigt mouillé » est révolu

Les indicateurs-clé guident les choix de gestion stratégiques des entreprises. Le climat économique est instable. Progresser dans les turbulences impose aux dirigeants l’adaptation permanente de leur plan d'action.

Vecteurs d’informations objectives, la comptabilité, tenue à jour, et une bonne organisation administrative permettent un reporting fiable. Comment valider des synthèses qui seraient réalisées à partir de données de masse dont le traitement ne serait pas normalisé, en amont ?

Crédibilité et rentabilité

Une implication importante des dirigeants dans l’organisation administrative de l’entreprise va leur permettre de décider mieux et plus vite. Une gestion et une organisation fluides et limpides suscitent l’adhésion et renforcent l’autorité de l’entreprise, sur son marché. A ces avantages s’ajoutent l’opportunité, pour le décideur qui participe à la mise en place des procédures, de faire la chasse aux tâches inutiles ou automatisables… pour une plus grande rentabilité.

Alors, la gestion ? Du temps perdu ? Rien n’est moins sûr.
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mardi, 7 avril 2015

Pourquoi définir des procédures administratives ?

Les procédures permettent de faire toujours la même chose !

Si peu séduisant que paraisse la question des procédures de gestion, elles sont pourtant un enjeu de stratégie majeur, pour toutes les entreprises.
Voici pourquoi :

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  1. Rendement : Suivre une procédure adaptée permet de gagner du temps, en ne faisant que ce qui est nécessaire
  2. Travail collaboratif : Partager une méthode unique facilite l’entraide, la formation et la délégation
  3. Crédibilité : Appliquer des procédures permet à l’entreprise de prouver qu’elle maîtrise les règles de son art et les règles de bonne gestion.
  4. Décision : On se référera aux procédures pour savoir ce qu’il est raisonnable d’accepter et ce qui doit être sous-traité ou décliné, faute de savoir-faire.
  5. Contrôle de gestion : la standardisation rend possible la comparaison.
  6. Adaptation : Etablir des procédures, c’est démontrer que l’entreprise réfléchit à son environnement. C’est un double paradoxe : les procédures doivent évoluer régulièrement et « une procédure d’exception à la procédure » doit être prévue, pour une entreprise toujours agile.

Adopter des procédures n’est pas un concept dédié aux grandes entreprises. Indépendants, TPE et PME, comme les grands-comptes ont besoin d’une gestion efficace et de renforcer leur crédibilité aux yeux des clients, des partenaires et du personnel, s’il y en a.

C'est connu : les procédures administratives sont faites pour être contournées. Néanmoins, l’entreprise qui dispose d’un cadre procédural est dotée d’atouts dont se privent celles qui fonctionnent bon gré, mal gré. Dans tous les cas, les entreprises qui réussissent à définir et à appliquer des procédures pertinentes ont plus de facilités que d’autres à faire la preuve de la qualité de leurs produits et services, à fidéliser leur personnel, à rassurer des investisseurs.

La mise en place de procédures et les mises à jour régulières de celles-ci participent à une stratégie d'entreprise gagnante. S'agissant de la remise en cause d'une certaine routine, la mise en place de procédures administratives ou de production peut être facilitée par le recours à l'audit et les conseils d’un consultant. Un professionnel neutre et bienveillant apportera un coup d’œil extérieur et aidera les dirigeants à professionnaliser leur gestion.

mercredi, 15 octobre 2014

Formation professionnelle continue : aussi dans les TPE

formation-professionnelle-continue Les chefs de petites d'entreprises, sous estiment parfois l’opportunité que présente la formation professionnelle, pour eux-mêmes et leur salariés. Mais voilà : les entreprises dont le personnel ne se forme pas courent le risque de se voir un jour distancées par celles qui savent prendre le temps d’investir dans le capital humain.

Les méthodes de travail changent, de nouveaux outils permettent des gains de productivité, bref, le changement, c’est tout le temps. Seules certaines professions, dont l’activité est règlementée, sont tenues d’actualiser leur efficacité professionnelle tout au long de leur carrière en suivant un programme de formation professionnelle continue. Alors, la formation n’est peut-être pas obligatoire, dans votre activité et vous ne consacrez pas de temps au recyclage des connaissances de vos forces vives ?  Si vous dirigez une petite entreprise vous pouvez considérer que :

  • partir en formation, c’est abandonner temporairement son poste de travail.
  • le coût des journées de formation professionnelle est incompatible avec votre budget.
  • les programmes des organismes de formations ne sont pas adaptés au public des PME / TPE.

Sachez pourtant que les entreprises cotisent de toute façon pour la formation de leurs salariés et que les cotisations sociales des indépendants et dirigeants non-salariés (comme les gérants de SARL) incluent une contribution pour la formation professionnelle.

Tout le monde cotise et ceux qui ne vont jamais en formation paient pour les autres, qui eux en profitent pour bénéficier de cours.

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