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Mot-clé - DAF freelance

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mardi, 11 octobre 2016

Comment affoler les services fiscaux - (Best of)

Billet publié pour la première fois le 24/07/2009

Dans mon métier de DAF freelance, j'ai très souvent l'occasion d'échanger avec les experts-comptables de mes clients.
Ces conversations sont toujours riches d'enseignements pour moi-même autant que pour nos clients communs. L'un des thèmes récurrents, (et pour cause, il concerne toutes les entreprises), tourne autour des bonnes pratiques à mettre en oeuvre pour jouer les bons élèves aux yeux de votre contrôleur des impôts.

Voici une petite synthèse de ce que vous ferez, en tant qu'entrepreneur responsable d'une TPE/PME, si vous voulez accueillir les services fiscaux dans votre entreprise plus vite qu'à votre tour ;) :
 

  • Soyez irrégulier ou en retard dans vos déclarations de TVA, et vos acomptes d'impôts. 
  • Publiez vos bilans en retard 
  • Ne répondez pas à une demande de renseignements
  • Faites faire du yo-yo à votre marge brute, d'une année sur l'autre 
  • Ne documentez pas les fortes variations des grandes masses de votre bilan, lorsque vous déclarez 
  • Pratiquez des modifications au cadre juridique et au périmètre de vos affaires 
  • Vendez un fonds de commerce et si vous le pouvez ... 
  • Déposez le bilan
Le fisc sera bientôt chez vous pour vous récompenser de vos bonnes manières.
Il va de soi qu'un contrôle société est systématiquement assorti d'un contrôle du dossier fiscal personnel des associés. Vous ferez donc d'une pierre, deux coups. Avec mes félicitations.
Mais si vous préférez adopter une gestion transparente qui ajoutera au crédit de vos entreprises, tant aux yeux du fisc que de vos clients, banquiers et fournisseurs, vous avez la possibilité de mettre en place des procédures administratives et comptables simples, efficaces et à la portée de tous les entrepreneurs, sans distinction de taille d'entreprise ou de forme juridique. C'est aussi le rôle d'un prestataire en direction administrative et financière en temps partagé (moi-même and myself ;) . Il vous accompagnera au jour le jour, en toute flexibilité.

mardi, 18 novembre 2014

Le blog du DAF freelance est indépendant !


Tous ceux qui passent ici de temps en temps ont compris que la force et la faiblesse de ce blog résident dans l’indépendance totale de l’auteur. Certes, les contenus partagés depuis 5 ans promeuvent ses activités professionnelles comme formateur et « accompagnateur » de dirigeants d’entreprise, mais Thierry Goemans n'est rémunéré par aucune marque pour mettre quelque produit ou service commercial en valeur, hormis sa propre "industrie". Extrait de l'interview réalisée par Elvire Thuel.


Elvire Thuel : pourquoi vouloir marquer votre indépendance rédactionnelle aujourd'hui ?

Thierry Goemans : paradoxalement, ce besoin d'affirmation d'indépendance est la conséquence d'une satisfaction. Ces temps-ci, beaucoup de professionnels m’approchent pour demander une mise en avant de leur offre, d’une manière ou d’une autre, sur ce blog. J’entre donc dans le scope de leur « veille » thématique. Je suis flatté que mon contenu éditorial consacré au pilotage de l'entreprise et à la gestion soit jugé pertinent par les marketeurs spécialisés qui s'intéressent à la même cible qu'Adjuvamus Management Support, ma société.

Elvire :

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samedi, 4 octobre 2014

Système d’information : réussir une migration logicielle

migration-informatique.jpg La mise en place ou la modification des outils informatiques est un passage délicat. Comment changer le système d’information sans altérer, même temporairement la qualité des flux d’information indispensables au bon fonctionnement de l’entreprise.

Une migration logicielle d'ampleur fait peur à l’entrepreneur le plus audacieux. En effet la liste des problèmes à prendre en compte est interminable pour déployer un système d'information :

  • Quels sont réellement nos besoins (Quel est le cahier des charges) ?
  • Quel éditeur de logiciel choisir ?
  • Qui va coordonner le projet (le dirigeant, le DAF, le responsable informatique ou un consultant externe spécialiste des procédures et systèmes d’information professionnels) ?
  • Comment garantir la disponibilité de l’historique des données de l’entreprise dans le nouveau système ?
  • L’intégrateur comprendra-t-il notre métier (développements spécifiques) ?
  • Comment faire accepter la nouveauté en interne (résistance au changement et formation)
  • Par quelles procédures assurer la continuité de l’entreprise pendant la période de migration
  • Faut-il faire cohabiter l’ancien et le nouveau SI, pendant une période de test ?

Préparer la migration logicielle : nommer un « Monsieur Migration »

Il va sans dire qu’il est indispensable que les dirigeants de l’entreprise sachent très précisément ce qu’ils veulent, lorsqu’ils donnent le « GO RUN » à un projet de migration logicielle. Sans liste précise et exhaustive des besoins, sans connaissance approfondie des circuits d’informations et de l'organisation administrative de l’entreprise, il n’y a aucune chance qu’une migration logicielle donne satisfaction.

Il convient de nommer un "chef de projet migration" qui ait une connaissance transversale de l’entreprise mais aussi l’autorité nécessaire pour investiguer sur ce qui fonctionne et ce qui doit être amélioré, et encore la capacité de convaincre les équipes d’accepter les changements (c’est le portrait d’un[DAF freelance ;) . Choisir un consultant externe pour jouer ce rôle peut être un atout. Le spécialiste externe sera impartial, dépourvu d’habitudes anciennes, et il pourra faire un « rapport d’étonnement » à la direction, si des aberrations lui sautent aux yeux (il voit ce que les gens, à l'intérieur de l'entreprise, ne voient plus ou refusent de voir).

Le « chef de projet » pourra mener les interviews nécessaires pour réaliser le cahier des charges ainsi que le « cahier des risques » liés à la future migration. Une fois les besoins formalisés, il sera temps de sélectionner la solution logicielle (ERP ou autre) la plus adaptée au contexte ainsi que l’intégrateur, (la société d’informatique qui va mener le chantier).
Inutile de souligner que la validation de la commande auprès de l’intégrateur équivaut à un saut dans le grand bain : après, il faut nager !

Suivre les travaux de l’intégrateur

L’intégrateur est un prestataire informatique. Les intervenants ne sont ni des comptables, ni des spécialistes de l’ADV, ni des spécialistes de votre métier. Bref, ils ne seront pas les utilisateurs de la solution qu’ils mettent en place : ce sont des informaticiens soucieux d’assurer le bon fonctionnement technique de logiciels sur vos ordinateurs. Il est donc essentiel d’accompagner et de contrôler régulièrement l’avancement et la pertinence du déploiement des outils.
A ce stade, le chef de projet pourrait s’appuyer, dans les différents services, sur quelques employés ouverts au changement, qui vont mener des tests afin de vérifier si les outils qu’on leur propose répondent bel et bien au cahier des charges convenu. Rares sont les développements sans bugs ni erreurs. Il est préférable de les détecter tôt.

Accompagner le changement

Il faudra bien que tout le monde s’y mette. Autant dire qu’il va falloir convaincre et former. Si performante soit-elle, une informatique de gestion qui déroute ses nouveaux utilisateurs va être dénigrée (c’était mieux avant ;) ).
Le but du changement étant évidemment de répondre à des besoins de productivité, il est indispensable de rassurer les utilisateurs et faire taire les râleurs en mettant le paquet sur la formation. Lors de révolutions techniques, décidées « en haut lieu » ; le facteur humain est parfois (toujours ?) sous-estimé. A tort, car les gains de productivité escomptés ne se concrétisent que si les opérateurs jouent le jeu.

Mon expérience des migrations informatiques dans des PME

J’ai personnellement été partie prenante de déploiements d’ERP dans des PME à plusieurs reprises. C'est l'occasion d'utiliser des compétences transversales : je comprends à la fois les contraintes des informaticiens et les procédures de l'entreprise. A chaque fois, ce fut une aventure, mais, bien préparé et bien accompagné, on finit par en voir la fin, pour le plus grand profit de l’entreprise.

Voir aussi : Système d'information : pourquoi les DAF doivent s'y connaître ?

vendredi, 20 septembre 2013

Business-plan : les clés pour convaincre

business-plan-porteur-de-projet

Les clés pour un business plan convaincant résident dans la méthode. Les porteurs de projet n’ont pas le droit à l’improvisation. Un business plan bien conçu est une affaire de spécialiste.

Quels éléments présenter et dans quel ordre le faire ?
Du texte, d’accord, mais avec quel degré de détail ? Des chiffres ? Oui mais quels sont ceux qui sont vraiment parlants ?

  • Comment s'y prendre pour démontrer une bonne maîtrise du cœur de métier et des risques encourus ?
  • Que révéler de l’étude de marché sur laquelle les prévisions de rentabilité sont étayées ?
  • Faut-il présenter des versions différentes du business plan et du pitch, selon le public ciblé ?
  • Pourquoi les porteurs de projets doivent-ils se mettre adroitement en valeur ?

La confiance dans le porteur de projet prime sur le projet lui-même

Les questions destinées à structurer la réflexion des futurs créateurs d’entreprise sont nombreuses. Or, le porteur de projet trouve aisément (et souvent gratuitement) sur internet des modèles de business plan; ceci peut laisser supposer que la rédaction d'un plan d'affaires est à la portée de toute personne capable de mener à son terme un téléchargement, puis de compléter des grilles préétablies. Cependant, remplir des fichiers Excel standard ne suffit pas à asseoir la crédibilité d’un projet d’entreprise. En effet, la personnalité des porteurs de projet prime toujours sur le modèle économique qu'ils présentent. D’abord et surtout, l’entourage de la future entreprise a besoin d’acquérir de la confiance dans la capacité des futurs entrepreneurs à assumer les responsabilités de chef d’entreprise. Ce n’est qu’une fois l’activité lancée, et de premiers résultats comptabilisés, que la question de la confiance dans la rentabilité du modèle économique sera réellement considérée par des tiers, forcément prudents.

L'accompagnement des porteurs de projets favorise "la cohérence Hommes-projet"

L’aide d’un conseil expérimenté (pourquoi pas un DAF freelance ;) ) permet aux porteurs de projets de bénéficier d’un avis neutre et bienveillant pour bâtir des hypothèses solides et séduisantes aux regard des investisseurs (ou tous ceux dont le soutien est requis, au début de l’aventure entrepreneuriale).

Bénéficier de l’aide d’un conseil extérieur c’est s’offrir la possibilité d’affiner, dans l’échange :

  • la définition précise du cœur de métier (ce que l’entreprise sera et ce qu’elle ne sera pas)
  • l’étude de marché (pour ne pas se leurrer sur les chiffres-clés)
  • le retour d’expérience du conseiller-parrain
  • la présentation des Hommes-clé
  • la stratégie d’amorçage et de la phase suivante(développement).

Ce n’est qu’après un temps d’échange et de maturation relativement long que les porteurs de projets pourront chiffrer leur business plan : chiffre d’affaires prévisionnel, seuil de rentabilité, financement du besoin en fonds de roulement. Autant dire que les prévisions se révèlent initialement peu fiables. Mais la raison d’être du business plan est d’abord (on le répète) de convaincre l’entourage des futurs créateurs d’entreprise que ceux-ci ont été capables de réfléchir à toutes les facettes d’un projet complexe et aléatoire. Il en ressort que, tant la partie rédactionnelle que les hypothèses chiffrées doivent avant tout présenter une cohérence en phase avec le discours et la personnalité des porteurs de projets.

Bon à savoir :

Certains dispositifs prévus pour le financement de la formation des dirigeants s'appliquent aussi aux porteurs de projets. Autant se renseigner sur les possibilités de financement de tout ou partie des frais liés à l'accompagnement du porteur de projet;

jeudi, 12 septembre 2013

Adjuvamus a 5 ans : la fête !

5 ans adjuvamus la fête

Mon activité de DAF indépendant, sous la bannière de Adjuvamus Management support a atteint ses 5 ans.

L'occasion de faire une fête, avec des clients et avec des sympatisants : ceux du début et ceux qui contribuent de manière plus récente mais néanmoins efficace au cheminement de mon entreprise (autant dire à mon propre engagement aux côtés des dirigeants de PME).

Une ou deux photos suffiront à décrire une fête, au cours de laquelle il n'y eut ni discours ni évocation de quelque sujet business que ce soit. Le mot d'ordre de la soirée était : entertainement only !

Mon ressenti intime (un peu, seulement ;) ) sur ces 5 ans d'activités est assez facile à résumer :
5 ans Adjuvamus - gâteau

Aucune année n'a ressemblé à une autre : la seule chose dont j'ai pu constater la permanence, c'est ... le changement. L'adaptabilité et un certain opportunisme sont mes réponses à cet état de fait. Je trouve que les remises en causes sans fin, qui me permettent de donner toujours des réponses sur-mesure aux challenges proposés par les clients d'Adjuvamus (qui n'ont jamais fini de me surprendre) font de mon job une occupation fatiguante. Mais la routine aussi, c'est fatiguant.

L'argent c'est comme l'amour : quand on le cherche avec insistance, on ne le trouve pas. En revanche, l'établissement de relations empreintes d'une sincérité constante, permettant d'envisager des liens persistants à long terme, me permettent (enfin je le crois) d'être visible sur mon marché sans recourir aux ficelles, toujours un peu épaisses, d'un commercial qui peine à boucler son mois. Je me rappelle cet adage : "on ne fait pas boire un âne qui n'a pas soif".

Par ailleurs, en 25 ans de vie professionnelle, je n'avais plus fait cinq ans de suite dans la même entreprise depuis mon premier poste (duquel, encore boutonneux et indécis, j'avais un peu tardé à me me débiner). Si j'avais su plus tôt que, pour moi, persévérance rime avec indépendance, j'aurais attendu moins longtemps pour travailler à mon compte.

Enfin, les spécialistes de la conquête de clientèle doivent désespérer, à me lire : réunir 70 personnes pour fêter la maturité d'une entreprise et renoncer à exploiter l'événement, ne serais-ce que par un billet de blog orienté du style "Pourquoi devriez-vous travailler avec nous ?", c'est un non sens commercial. C'est vrai, mais il sera temps de redevenir terre-à-terre dans le prochain billet.

vendredi, 26 juillet 2013

Billets du DAF freelance, lectures d'été

best of été 2013

Je serai très pris, dans les prochains jours ... Comment dire, dans l'impossibilité de me préoccuper de Direction Administrative ou de Formation à la comptabilité. J'en profite pour vous dire que j'écris, non seulement ici, mais aussi chaque mois un papier pour Dynamique Entrepreneuriale.

Je vous propose de jeter un coup d'oeil sur les articles que j'ai publié dernièrement sur ce site.

Si vous préférer emporter un magasine papier, cet été, vous pouvez lire aussi le numéro de juillet du magazine "Chef d'Entreprise", qui publie un dossier sur la mise en place d'un processus budgétaire, auquel j'ai modestement contribué.


formation-compta-petites-entreprises

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