Consultant formateur indépendant en gestion des entreprises, associations et syndicats professionnels.

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Humeurs de Thierry

Fil des billets

mercredi, 18 juillet 2018

Adjuvamus fête ses 10 ans

26994167_2012291782385519_4235526416353098553_n.jpg
C'est en juillet 2008 que Thierry Goemans a fondé Adjuvamus Management Support. D'abord société de service de DAF externalisée, l'entreprise est aujourd'hui un organisme de formation référencé Datadock, mais aussi un cabinet de conseil en matière de performance et de gestion des organisations.

"Après 10 ans dans cette aventure entrepreneuriale, je me lève chaque matin comme si tout restait à construire : tous les matins, ma seule obsession est de préserver le taux de satisfaction des clients." (Thierry Goemans)

Lire la suite...

lundi, 30 janvier 2017

Lette ouverte d'un cocu à M. Fillon

fillon2.jpg
Monsieur le député,

J'ai voté pour vous lors de l'élection primaire.
Votre posture donnait l'argument nécessaire pour contrer la tentation d'un vote extrémiste, de la part de tous ceux qui désapprouvent un cirque politico-médiatique pitoyable, en France et ailleurs dans le monde.

Aujourd'hui, j'ai changé d'avis. Enfin, je sais que je ne voterai plus jamais pour vous.

Lire la suite...

jeudi, 26 janvier 2017

Tout ce que l’école n’apprendra jamais à un entrepreneur

etudiant_puis_entrepreneur.png
Le passage soudain de la vie d’étudiant à la vie en entreprise est un changement brutal. Chacun le vit à sa façon et il est difficile de s’y préparer. Le choc est sans doute encore plus violent pour ceux qui, choisissant la voie de l’indépendance, s’installent à leur compte ou créent une entreprise dès leurs études terminées. Voici ce qui change lorsqu’on passe du statut étudiant à la vie d'entrepreneur.

Ecole buissonnière interdite

S’il est possible à l’étudiant de sécher des cours sans forcément compromettre sa réussite scolaire, il n’en va pas de même pour l’indépendant ou le dirigeant de startup. Le jeune patron devra travailler assidument et régulièrement pour réussir à installer son business. Aucune jeune pousse ne réussit si son gestionnaire s’implique insuffisamment. Le dilettantisme est d’autant plus néfaste quand l’entrepreneur est aussi employeur : il se doit d’être exemplaire dans son engagement.

Parer à l’imprévu c'est la routine !

Rien à l’agenda pour ce samedi matin ? Vous aviez planifié une grasse matinée pour récupérer les heures de sommeil en retard accumulées au cours de la semaine ? Et une nuit sur le dancefloor pour oublier le stress ? En tant que dirigeant d’entreprise vous êtes soumis au « calendrier de la nécessité ». Ce qui signifie que vous n’irez peut-être pas dormir en sortant de boîte de nuit, si un évènement non programmé vous oblige à agir d’urgence pour arranger vos affaires.

Votre entreprise est une maîtresse exigeante

Finies les longues pauses pendant lesquelles les étudiants prennent du bon temps sur le campus, finies les périodes de vacances interminables et les mois de césure. L’entreprise, surtout en période d’amorçage est comme une femme amoureuse : elle ne vous lâchera jamais la grappe. Le jeune entrepreneur, occupé par le lancement de son produit et le suivi de son business plan doit s’attendre à renoncer à vivre comme ceux de ses camarades d’école qui, ayant choisi la voie du salariat, disposent de loisirs programmés et d’une relative insouciance, une fois les heures de bureau passées.

L’organisation séquentielle de vos objectifs devient impossible

Lire la suite...

mardi, 27 octobre 2015

Quand votre petite entreprise grandit...


Qui n’avance pas, recule ! L# a majorité des indépendants et des auto entrepreneurs ont un seul rêve : grandir. Que leur petite idée devienne grande, qu’ils sortent de leur garage pour un atelier, de leur maison pour un beau bureau, de leur solitude pour travailler en équipe… Mais attention, la maîtrise de la croissance, c’est un vrai challenge!

croissance_TPE.png

ENVISAGER UN CHANGEMENT DE STATUT FISCAL ET SOCIAL

Pour grandir, il faut, peut-être, changer de statut : SA, SARL, EURL, SASU, EI, EIRL, autant d’acronymes qu’il vous faudra décoder, décortiquer, analyser pour être certain de faire le bon choix au bon moment avec le minimum de frais et un maximum de sécurité. Si vous voulez conserver une structure juridique simple à gérer, avec quelques salariés et un CA plus conséquent… votre raison vous guidera vers l’EI ou l’EIRL. Si vous désirer croître rapidement, embaucher plusieurs collaborateurs ou vous associer alors les autres statuts seront plus adaptés. N’oubliez pas au passage de considérer vos besoins présents ou à venir en matière de protection sociale, pour vous et les vôtres.

S’ASSOCIER ET/OU RECRUTER

Prendre un associé, recruter un salarié, employer un stagiaire ou payer un freelance ? Quels types de contrat proposer ? Il faut analyser d’une façon objective les besoins en ressources afin de ne pas se tromper sur la personne que l’on cherche.

Lire la suite...

mardi, 29 septembre 2015

CICE ? Un avantage fiscal réel pour les entreprises ?

Pour l’exercice 2014, seules 25% des TPE ont bénéficié du Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi. L’outil voulu par François Hollande en remplacement de divers allègements de charges sociales et autres mesures favorables à l’emploi peine à atteindre sa cible. Mais au fait, le CICE, c’est quoi ?
CICE

Le Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi a été mis en place en 2013. Sur le papier, l’objectif est clair : favoriser la compétitivité des entreprises pourvoyeuses d’emplois. Le crédit d’impôt accordé est proportionnel à la masse salariale de l’entreprise plafonnée à 2.5 SMIC. Le calcul du CICE est affaire de spécialistes de la paie : vu l'impact des CDD, heures supplémentaires et autres temps partiels, il ne suffit pas, hélàs d’écrêter le journal de paie de l’entreprise des salaires qui dépassent 2.5 fois le SMIC pour connaître la base à multiplier par 6%. Tu parles d'un choc de simplification !

Une curieuse façon d’aider les employeurs

En revanche, pour bénéficier effectivement d'un crédit d’impôt, il faut attendre la date du solde de liquidation de l’IS ou de l'IR. Et en attendant, l’employeur aura décaissé les charges sociales plein pot, alors que les précédents dispositifs d’allègement de charges sociales étaient déduits directement des déclarations URSSAF périodiques payées par les entreprises.

L’Etat rend donc de la main gauche, une partie de ce qu’il a ponctionné de la main droite.

Lire la suite...

mardi, 15 septembre 2015

Au bureau : La routine a du bon... ou pas !

En matière de comptabilité et de travaux administratifs, la routine a du bon quand elle consiste à reproduire des actions efficaces. Elle devient nuisible lorsqu’on s’enferme dans des habitudes, sans remettre jamais nos gestes en question. Petites réflexions pour les managers et dirigeants d'entreprises.

routine_et_procedures.png

Mon métier consistant à porter un regard extérieur sur l’organisation administrative et comptable de mes clients, j’ai vu, et je vois encore régulièrement des entreprises et des associations dans lesquelles l’organisation du travail au bureau me fait bouillir intérieurement. Il y a cette entreprise centenaire au sein de laquelle une aide-comptable continue de noircir, chaque jour, un cahier d’écolier pour détailler la recette du jour alors que l’informatique compile tout cela depuis des lustres. Renseignements pris, personne ne lui a jamais dit de ne plus le faire ! Et puis, il y a, tellement souvent, hélàs, cette grosse calculatrice de bureau, avec le rouleau de papier : je suis rentré dans la vie active en 1987, et je n’ai jamais eu un tel monstre sur mon bureau, alors c’est peu dire que lorsque je vois ce type d’engin en bonne place sur une table de travail, je sais qu’il va me falloir avancer avec beaucoup de douceur dans ma formation ou ma prestation de conseil.

Une bonne routine, c’est une procédure

En termes d'informatique, une routine, un algorythme, c'est, de facto une procédure. La routine a du bon … à condition d’en changer souvent. Je veux dire par là que toute gestion efficace repose sur des procédures. La comptabilité, par exemple, est normalisée et il est nécessaire de respecter l’ordre et la fréquence des opérations indispensables à sa bonne tenue.

Lire la suite...

- page 1 de 11