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Financer l'entreprise

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mardi, 6 novembre 2018

Trouver l'origine des ressources financières d'une entreprise

Une société commerciale est contrôlée par celui qui lui fournit le plus de ressources financières. Nous vous proposons une vidéo qui vous permettra d'étudier simplement la structure financière des ressources d'une entreprise.

On a souvent besoin de savoir qui est le principal décisionnaire dans une entreprise. Or c'est souvent celui qui risque le plus d'argent dans une société qui a le dernier mot.
Le décryptage de la structure des ressources financières d'une entreprise, inscrites au Passif du bilan qu'elle publie chaque année est expliqué par Thierry Goemans dans cette vidéo de "quick learning" destinée aux non-financiers.

Le ratio d'autonomie financière et son complément, le ratio d'endettement n'auront plus de secret pour vous, si vous consacrez deux minutes à cette séquence extraite d'un cursus e-learning préparé par Adjuvamus.
Tout y est prévu pour vous permettre d'accéder simplement au concept de stratégie de financement de l'entreprise.

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jeudi, 29 juin 2017

L’encaissement tardif des créances est un risque létal

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(Ilustration : rapport 2016 de l'Observatoire des délais de paiement).

Les retards de paiement sont la cause d’une faillite sur quatre. Tant que l’argent de la vente est chez l’acheteur, c’est lui qui en fait ce qu’il veut… Cet argent n’est pas disponible pour être utilisé par le vendeur. Mesurez l’impact des retards d’encaissements pour votre entreprise. Certains clients abusent ? Il faut leur couper l’herbe sous le pied.
Pendant le temps qui sépare la facturation de l’encaissement de la recette, votre client à une dette envers votre entreprise. Cela signifie que vous lui faites « crédit ».

Les ventes sont faites pour être encaissées avant une date prévue.

Une vente est un contrat qui donne des droits et des obligations à l’acheteur et au vendeur. Dans le contrat de vente, le vendeur s’engage à livrer des produits ou prestations de services contre le paiement du prix convenu, au moment convenu. On parle de contrat bilatéral : le vendeur livre les biens ou réalise la prestation et le client paie à l’échéance.

Lorsque l’acheteur laisse passer le délai de paiement convenu, après avoir été servi correctement, il s’octroie un crédit sauvage. Les retards de paiements handicapent votre entreprise

  • qui a besoin de liquidités pour fonctionner.
  • doit mobiliser des moyens pour relancer les mauvais payeurs.

Encaisser les créances comemrciales est un objectif prioritaire

Une vente est parfaite, lorsque son produit est encaissé. L’encaissement de la recette est la source de financement la plus rapide, la moins chère … et la plus naturelle, dans le commerce. Eviter l’impayé, c’est préserver la trésorerie mais aussi la marge commerciale (les créances irrécouvrables minorent le résultat).

Votre entreprise est-elle une banque ?

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mardi, 22 mars 2016

Impact favorable des amortissements sur la trésorerie de l'entreprise

capacite_auto-financement17.jpg Les investissements, générateurs de dépenses, ont aussi, c'est paradoxal, un impact favorable sur la trésorerie de l'entreprise. Par le jeu de l'amortissement des immobilisations, des charges viennent diminuer le résultat fiscal imposable, sans toutefois correspondre à des sorties de trésorerie. Par ce jeu d'écritures, parfaitement légal, l'entreprise renforce sa capacité d'autofinancement.

Il y a une notion assez complexe à intégrer dans la réflexion sur le «retour sur investissement», lorsqu'une entreprise renouvelle des bien durablement affectés à son exploitation.
Contrairement aux charges d’exploitation et autres, qui grèvent le résultat de votre entreprise, la dotation pour amortissements de l’année (qui constate l'usure progressive d'une immobilisation) est une charge fiscalement admise mais qui ne correspond à aucun décaissement.

Quand vous achetez une cartouche d’encre, vous avez une charge et également une sortie d’argent. Quant à la charge d’amortissement d’une immobilisation, elle est découplée de la dépense d'investissement initiale. Ceci revient à dire que la dotation aux amortissements est un moyen de diminuer le résultat fiscal de votre entreprise, sans pour autant ponctionner la trésorerie. La diminution du résultat procure une diminution de l’impôt dû, qui vient renforcer la rentabilité financière des investissements en immobilisations. Le principe de charges sans décaissement et de minoration de l’assiette fiscale constitue la capacité d’autofinancement (cash flow dans la terminologie anglaise).

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vendredi, 23 janvier 2015

Le crédit bancaire court terme pour votre entreprise


Pour les TPE, pas d'autres solutions que de se tourner vers une banque pour financer leur besoin de trésorerie à court terme. Or les banquiers préfèrent financer des investissements plutôt que le cycle d'exploitation. BPIFrance a ouvert un fonds de garantie pour concourir au financement des petites entreprises touchées par la crise. Profitons-en pour faire un point sur les formules courantes de concours bancaires court terme qui permettent de couvrir le besoin en fonds de roulement.


Depuis le 1er janvier 2015, BPIFrance, dont le rôle est de soutenir le crédit aux entreprises a ouvert un fonds de garantie de 500 millons d'euros.
10000 petites entreprises pourront bénéficier de la garantie de cet organisme public, qui se portera caution pour elles, auprès de la banque privée prêteuse à concurrence de 50 000 euros par dossier.
C'est une bonne nouvelle car les petites entreprises, et les entreprises artisanales en particulier, ont vu leur trésorerie malmenée par la crise économique qui les a particulièrement touché en 2014... avec pour conséquence que les banquiers sont devenus particulièrement frileux.
Selon les données de l'Observatoire du Crédit, dès lors qu'une entreprise avait des difficultés pour financer son besoin de trésorerie court-terme, les banquiers ne se sont pas empressés de voler à son secours. C'est que pour la banque, financer un investissement dans des biens durables (matériel, immeubles) présente moins de risque que de financer les dépenses quotidiennes d'une entreprise qui souffre.

Vous serez peut-être parmi ceux dont l'entreprise saura profiter de l'initiative publique en faveur du crédit aux petites entreprises, en montant un dossier d'emprunt bancaire précis et motivé.

Nous vous rappelons maintenant les formules de crédit court terme proposées par les banques pour le financement des besoins de trésorerie courants des TPE. Votre conseiller bancaire professionnel sera l'interlocuteur délégué par BPIFrance pour engager sa garantie au profit de votre entreprise.
Si vous avez soigné votre relation avec lui, c'est tant mieux, car il joue le rôle de filtre.

 

 

Les crédits de trésorerie:

 

 

  1. facilités de caisse
  2. découverts autorisés
  3. billets de trésorerie / crédits de campagne
  4. accords tacites
  5. découverts non autorisés

Parmi ces 5 formes de crédits, qui toutes conduisent votre entreprise à évoluer avec un solde négatif sur son compte bancaire, les 3 premières sont acceptables. Quant aux accords tacites et aux découverts non autorisés, ils sont à éviter. Ces deux dernières formules résultent d'un découvert bancaire qui n'a pas fait l'objet d'une négociation avec le banquier. Utiliser l'argent de votre banque hors du cadre de toute convention explicite va forcément coûter plus cher que si le besoin a été anticipé et que vous avez l'accord signé du banquier sur le montant, la durée et le coût du découvert.
Pire encore: dans le cas d'accords tacites et de découverts non autorisés, le banquier "peut fermer le robinet" à sa guise, puisqu'il ne vous à rien promis.
Le découverts non négociés sont toujours le signe d'un manque de prévoyance de l'entrepreneur et parfois d'un désintérêt du banquier pour un dossier.
Dans tous les cas, c'est l'entreprise qui est perdante.

Si vous avez besoin de recourir au crédit bancaire court terme, privilégiez les facilités négociées ou les prêts à remboursement échéancé.
Ces formules sont les moins chères et leur mise en place renforce la crédibilité de l'entrepreneur qui a su anticiper et chercher des solutions en dialoguant avec son banquier.

Les crédits de mobilisation de créances:

  1. l’escompte,
  2. la mobilisation Dailly
  3. l’affacturage

La mobilisation de créances fait partie des crédits bancaires négociés et contractuels. Il s'agit, dans les 3 cas, d'encaisser de suite le montant des factures de ventes émises, sans attendre le paiement par le client, à l'échéance. Dans les faits, le banquier avance l'argent à votre entreprise, sous déduction d'une commission.

S'agissant de formules négociées, ces formes de crédit sont en soi des réponses acceptables aux besoin de financement court terme.
Leur mise en oeuvre demande cependant quelques compétences en technique comptable, pour l'entreprise. La gestion de l'affacturage, par exemple, peut représenter un challenge compliqué pour les petites entreprises, qui n'ont pas de responsable comptable confirmé et aguerri en interne.
Sans oublier que les seules créances qui peuvent faire l'objet d'une mobilisation sont celles facturées à une clientèle professionnelle et que la situation se tend, dès lors que les clients cédés aux banquiers ne respectent pas les échéances de paiement prévues. La banque ne vous fera pas cadeau de ce retard.

mardi, 29 avril 2014

Le capital social d’une société ne sert à rien!

Vraiment ? Le montant du capital social de votre entreprise lui permet de fonctionner, en début d’activité. Ensuite, le montant des fonds investis est aussi un signal fort de l’engagement des actionnaires propriétaires, qui parient sur un succès entrepreneurial. Pas convaincus ? On développe ici…

Dialogue avec un créateur d'entreprise qui fonde une société commerciale :

- « Combien, le montant du capital social de votre société ? »
- « bah... 500€ ! Le capital, ça sert à rien … ».

Pour tous ceux qui doivent lire vite, ne retenez que ces deux phrases encadrées :

sous-capitaliser-societeMême si la loi l'autorise, afficher un capital ridiculement faible est perçu par les milieux économiques comme un signal de faiblesse. Cela décrédibilise l’entreprise et l’entrepreneur, qui fait implicitement l’aveu d'une certaine ignorance des bases financières universelles.

A bon lecteur salut ;) .


Psychologie économique : le capital pour inspirer la confiance

Le capital social, c’est la mise de ceux qui risquent de l’argent dans une société commerciale (les créateurs d'entreprises). Ils en sont propriétaires dans un but lucratif, donc sont censés croire dans le potentiel de croissance d’un modèle économique. Alors, miser "petit", revient à afficher des doutes jusqu’au papier à en-tête ou aux mentions légales du site web de l’entreprise où figure toujours le montant du capital.

Réalité économique : le capital ce sont des ressources pour développer l’entreprise

Lors de la création de l’entreprise, la mise à disposition (on dit « libération ») du capital donne à la société des ressources pour acheter le patrimoine de départ. Ce patrimoine peut se composer de liquidités, versées sur le compte en banque de la société ou de moyens d’exploitations (machines, stocks, licences,…) apportés par celui ou ceux qui souscrivent au capital. Plus la valeur du capital est importante, plus le patrimoine dont dispose l’entreprise pour l'amorçage de son activité est important.
La suite est assez simple : petits moyens, petits développement donc petits bénéfices; même en étant vertueux, et en réaffectant les bénéfices aux réserves, les capitaux propres peuvent demeurer structurellement faibles pendant des années.
Mais il y a une hypothèse pire : manque de moyens = pas assez d’argent pour faire vivre une entreprise en attendant les premiers bénéfices = cessation de paiements = échec entrepreneurial.

Les ratios financiers appliqués au capital des sociétés

- « Le capital ne sert à rien ... »

objecte encore ce créateur d’une société de service, malgré mes objurgations. De fait, son activité de conseil, ne lui fait engager que de ses capacités intellectuelles propres et ce chanceux dispose des contrats clients nécessaires pour assurer la rentabilité immédiate de l’entreprise dès sa création.
Cela c’est la situation aujourd’hui. Mais demain ? Si la société traverse un trou d’air ou, au contraire, doit disposer de ressources complémentaires pour financer une croissance rapide ? Des performances aussi involontaires qu'inattendues peuvent mettre en péril l'équilibre de l'entreprise si les moyens de celle-ci sont dépassés.

Nous avons évoqué la psychologie du banquier, qui a toujours une lecture du bilan différente de celle de l'entrepreneur. Une société commerciale dont les fonds propres sont insuffisants (donc sous-capitalisée) est mathématiquement en position délicate, dès qu’elle dépend du bon vouloir de tiers. Banquiers, fournisseurs et prospects utilisent des formules immuables pour évaluer la solidité financière de votre entreprise avant de miser sur elle.
Etre « en dehors des clous » dans les résultats de ratios financiers universels, c’est se marginaliser et prendre le risque de voir des portes se fermer, au mauvais moment.

Société commerciale : une personnalité juridique distincte

Une société commerciale est une personne morale, qui dispose d'une personnalité juridique distincte de celle des personnes physiques qui l'ont créée. L'affichage, à titre privé, d'une fortune confortable, n'entre pas dans les ratios financiers de votre société. En revanche, l'actionnaire propriétaire finit toujours par être tenu responsable d'éventuelles fautes de gestion : la sous-capitalisation d'une société en est -potentiellement- une. La faute sera jugée d'autant plus grave quand un entrepreneur un peu pingre est connu pour quelqu'un qui "a les moyens" de faire face aux besoins de la société dont il est mandataire.

Conseil du Sage (ou sage conseil) : quand vous déterminez le montant du capital de votre société commerciale, c’est vous qui avez la main : pensez sécurité et confort, prévoyez large : l’avenir est fait d’imprévus.

Les lecteurs intéressés par le financement des entreprises peuvent suivre ces tags BFR et besoin en fonds de roulement.

mardi, 11 mars 2014

Quelles sources de financement pour les entreprises en 2014 ?

sources de financement des entreprises Quels sont les possibilités offertes aux TPE PME qui cherchent des ressources pour financer leur cycle d’exploitation ou leur développement ? Du crédit bancaire au business angels, en passant par l’affacturage, voici les pistes à étudier par les dirigeants d’entreprise.

Le crédit bancaire aux entreprises

Le prêt bancaire aux professionnels est la source de financement classique. Le credit-crunch que l’on connaît depuis 2008 se traduit par une certaine frilosité des banquiers, qui préfèrent souvent accorder leur concours aux entreprises sous d’autres formes, plus en phase avec leurs contraintes actuelles de maîtrise des risques. Obtenir un prêt bancaire classique nécessite de présenter un dossier convaincant au banquier ; ce dernier étudiera votre business plan pour vérifier que « son » argent servira bien de levier à une opération rentable pour votre entreprise, qui lui permettra de récupérer ses fonds, intérêts et capital. Inutile de dire qu’un entrepreneur avisé saura se documenter sur les taux et conditions en vigueur chez son banquier et à la concurrence. Outre qu’il va de soi de ne pas se faire berner sur les conditions du prêt, un chef d’entreprise mal préparé à négocier pourrait faire surgir un doute sur ses compétences de gestion, chez le banquier.

Le prêt participatif

Cet instrument de prêt à moyen ou long terme, réservé aux entreprises en croissance, permet le financement de projets de développement. Un prêt participatif est considéré comme quasi fonds-propres : contrairement à un crédit bancaire classique, le prêt participatif n’entre pas dans l’endettement de l’entreprise, qui garde sa capacité de recours à d’autres formes de crédit. Les prêts participatifs ne sont pas conditionnés par la constitution de cautions, mais ils restent plus chers qu’un crédit bancaire classique. Les entreprises qui y recourent y trouvent cependant une opportunité de financement de leur développement en évitant de devoir ouvrir le capital.

BpiFrance et d’autres opérateurs semi-publics sont les interlocuteurs des entreprises désireuses de souscrire un prêt participatif.

Le crowdfunding ou financement participatif

Ce type de financement repose sur la sollicitation d’un grand nombre de personnes. Les start-ups et TPE peuvent tenter de toucher un grand nombre de personnes au portefeuille après les avoir convaincu de la pertinence des projets à financer. Le financement participatif est un mode de financement qui s’est développé parallèlement à l’essor d’internet, qui permet un effet de masse pour des coûts très raisonables.

L'affacturage

Cette méthode, autrefois réservée aux grands-comptes, consiste à vendre les créances de ses clients, à une société de factoring, qui les lui payera comptant, avant de recouvrer les sommes dues par l’acheteur, à l’échéance. L’affacturage permet au cédant de mobiliser directement le montant des factures émises, sans attendre le règlement de son client. Naturellement, le factor se rémunère par des commissions sur le volume de fonds avancés. Des fonds de garanties ou la constitution de fonds de réserves peuvent aussi être exigés, pour couvrir les aléas liés au recouvrement des créances, à l’échéances.
Les principales banques ont des filiales dédiées à l’activité affacturage. Elles encouragent cette alternative à d’autres formes de concours bancaires.
L’entreprise qui cède ses créances doit s’organiser en conséquence et vérifier que ses clients ne prendront pas ombrage de ce procédé. Il arrive que le recours au factoring nuise à la réputation de l’entreprise cédante, car ce mode de financement est parfois associé, à tort, comme celui utilisé par une entreprise en difficulté.

Le renforcement des fonds propres

Soit les sommes mises et laissées à disposition de l’entreprise par ses associés. Les bénéfices qui ne sont pas distribués peuvent être réinvestis. L’augmentation des fonds propres peut aussi passer par une augmentation du capital. Les associés actuels rajoutent des fonds ou de nouveaux actionnaires mettent de l’argent à disposition de l’entreprise, en échange d’actions ou parts sociales. L’augmentation du capital par les actionnaires historiques est un signal fort de leur implication et de leur foi dans le modèle économique de l’entreprise. L’arrivée de nouveaux actionnaires implique une modification des rapports de force dans les organes de gestion de l’entreprise.

Le Leasing (crédit-bail)

Ce type de financement offre à l’entreprise la possibilité de disposer du matériel nécessaire à son activité, comme lors d'une location avec promesse d'achat. L’avantage réside dans la possibilité de s’équiper sans mobiliser une trésorerie importante. L’entreprise devra anticiper les décaissements récurrents, liés aux loyers et frais de gestion du contrat de leasing. Les biens mis à disposition en leasing sont sans impact sur le haut de bilan : juridiquement, il s’agit d’une location.

Les Business Angels

Outre leur argent, les business angels font bénéficier les jeunes entreprises de leur expérience dans les affaires et ouvrent leur carnet d’adresse. Le business angel sait qu'il investit sans garantie de retours sur investissements. Les associations de business angels se montrent donc sélectives. Lors des séances de « pitch » de sélection des projets, une grande importance est accordée à l’examen de la personnalité des porteurs de projets.

Le love money

Il s’agit ni plus ni moins qu’un recours au financement participatif dans le cercle affectif de l’entrepreneur : parents et amis mettent de l’argent à disposition du porteur de projet, en considérant prioritairement les liens privés qui les unissent par rapport au business plan. Même s’il s’agit d’un acte de générosité, il est important de mettre noir sur blanc les conditions de la participation de chacun, afin de prévenir tout malentendu futur : l’entreprise risque de perdre la mise, mais on n’est pas non plus à l’abri d’un succès inespéré, à partager entre les donateurs historiques.

Et si votre protégé allait inventer un nouveau G**gle, à partir de votre contribution modique ?

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