Consultant formateur indépendant en gestion des entreprises, associations et syndicats professionnels.

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mardi, 5 mars 2019

Qu’est-ce que le FEC (fichier des écritures comptables)

FEC.jpgLe fichier des écritures comptable, (en abrégé FEC) est un fichier informatique dont la structure est imposée par le code général des impôts, à toutes les entreprises françaises qui tiennent leur comptabilité sur un système informatisé.

Le FEC, une obligation légale quand la comptabilité est tenue sur ordinateur

Peu importe que les revenus de l’entreprise soient soumis à l’impôt sur les sociétés ou à l’impôt sur le revenu, dès que ces revenus relèvent soit de la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) soit des bénéfices non commerciaux (BNC) ou encore des bénéfices agricoles (BA), la capacité à délivrer le FEC est obligatoire sous peine d’amende et de taxation d’office au motif de comptabilité jugée non conforme par l’Administration. En pratique, votre logiciel de comptabilité doit pouvoir générer ce fichier, qui devra être transmis à l’administration fiscale, en réponse à une demande d’information de sa part ou lors d’un contrôle fiscal. Ce fichier a été standardisé afin que les agents du fisc puissent charger votre comptabilité sur leur propre système informatique à des fins d’examen ou de contrôle.

Qui est dispensé du FEC ?

Lire la suite...

mardi, 26 février 2019

Pilotage de l’entreprise par les tableaux de bord

Quelle qu’en soit la taille, une entreprise est un véhicule à un seul volant. Et si, dans votre entreprise, c’est à vous de tenir le cap, autant vous familiariser avec le tableau de bord. Si certains indicateurs et certains boutons sur lesquels le pilote, patron ou manager, peut agir varient d’une entreprise à l’autre, les fonctions basiques sont universelles. Elles permettent aux dirigeants de vérifier si les performances réeles sont en ligne avec les prévisions. Outil central de contrôle de gestion, le tableau de bord est la console sur laquelle le décideur en entreprise s’appuie pour décider d’ajuster sa stratégie d’action.

KPI_CRM.jpg

Parmi les indicateurs communs à toutes les entreprise, et pour s'en tenir ici aux seuls paramètres de trésorerie et de volume de ventes, soit le strict essentiel, on comparera les écarts entre prévisions et réalisations en matière de :

Lire la suite...

lundi, 18 février 2019

Votre politique de crédit clients est-elle adaptée ?

credit_manager.jpg La gestion de la trésorerie et la régularité des encaissements clients sont des clés de succès pour votre entreprise. Le taux d'échu est un indicateur-clé concernant le cycle d'encaissement et donc de trésorerie. La définition d'une politique de crédit clients doit vous aider à minimiser les cas d'encaissement tardif ou de sinistres liés à des impayés.

Rapporté au total des créances clients à un moment donné, le taux d'échu donne une indication précise de la manière dont votre entreprise reçoit les paiements de ses clients. Au plus le taux d'échu (rapport entre le total des créances et le total des créances dont l'échéance d'encaissement est dépassée) est important, au plus votre entreprise a d'argent "dehors". En effet, sont dites échues, les sommes qui devraient déjà être sur le compte bancaire de l'entreprise mais qui n'y sont pas encore, faute de règlement par les clients dans les délais prévus.

Lire la suite...

mardi, 12 février 2019

Remettre la finance au service de l'économie

gilet_jaune.jpg
 

J'avais été étonné, lorsque la crise des subprimes nous tomba dessus, en 2009, d'entendre des politiques, -dont le Président de la République de l'époque- avouer qu'il ne "savait pas quand ni comment en sortir".

On nous parlait d'un mal survenu inopinément. Aucun indicateur n'aurait été au rouge chez les analystes de l'économie mondiale et ... patatra, un séisme avait ravagé les 5 continents. La crise économique, dont nos entreprises affrontent les conséquences est parfois comparée au Crash économique de 1930. Si cette comparaison tient la route, les causes, les effets et les remèdes à y apporter font partie des manuels d'histoire et les responsables macro-économiques qui régulent la planète pourraient les relire.

En septembre 2009, quelques mois après la faillite de la banque américaine Lehman Brothers, j'écrivais ici-même ceci :

"D'ici quelques mois, quand, la confiance aura repris le dessus, quelles leçons nos édiles auront-elles tirées de la crise "sans précédent" que nous subissons ? Dans la réalité, alors qu'un discours moralisateur est tenu par les gouvernants, qu'est-ce qui changera vraiment dans nos banques, dans les grandes entreprises et dans les sphères politiques ? La politique d'image moralisatrices dont on nous abreuve : "Les banquiers à l'Elysée", "Kerviel chez ses juges", etc, sera t-elle accompagnée bientôt de règles nouvelles, visant à produire pour satisfaire les besoins de l'Homme plutôt qu'à rémunérer l'argent du capital ? Dès octobre 2008, Nicolas Sarkozy(1) déclarait qu'il "fallait remettre la finance au service de l'économie, et non l'inverse".

Ou en sommes-nous au début de 2019, de la définanciarisation de l'économie ?

Quelles règles ont-elles changé, à l'échelon français, européen et mondial, qui viennent modifier concrètement les excès ressentis par presque chacun de nous de la financiarisation de l'économie?
J'ai peur qu'il y en ait peu qui représentent un changement positif pour le commun des mortels.

A l'époque, j'écrivais aussi :

"Je suis comme soeur Anne : "j'attends de voir venir". Et si rien ne bouge, je m'attends à ce qu'un jour, une nouvelle crise économique, crise de confiance, crise de morale, nous prenne au dépourvu. Enfin au dépourvu ? Moralisation de l'économie, on vous l'a promis, on le fera ! "

Dix ans après, les banques ont restauré leurs marges (sur notre dos), les classes moyennes, dont les dirigeants de nombreuses entreprises, paient de plus en plus de taxes et cotisations (normal, que les prélèvement augmentent : ceux qui les paient règlent leur quote-part mais, en plus, aussi, celle de ceux qui, dégoûtés, refusent la confiscation, soit en trichant, soit en étant partis sous des cieux plus arrangeants.

Dans cette conjoncture, le mouvement des gilets jaunes pourraient représenter les prémices d'un mouvement identique à celui qui conduisit l'état grec à la faillite : lorsque les grecs ont, en masse, refusé d'alimenter les caisses de l'état, sans recettes suffisantes pour couvrir la dépense publique, la Grèce s"est trouvée en cessation de paiement. Depuis, ce pays vit grâce à l'argent qui lui est donné par les autres états de l'Union Européenne.

Qu'en sera-t-il si la France, et dans une moindre mesure, l'Italie (103 banques jugées fragiles dans la Botte  et un gouvernement populiste) essuyaient à leur tour une révolte fiscale ?

Ceux qui se sont donnés la peine d'analyser la Loi Sapin 2, votée juste avant le départ de François Hollande de l'Elysée, ne peuvent ignorer que nos hauts fonctionnaires et nos politiques ont envisagé sérieusement l'hypothèse d'un bank run, qui verrait les français retirer massivement leurs avoirs bancaires auprès des établissements de crédit, entrainant des effets similaires à ceux vécus lors de la faillite de Lehmann Brothers. Et on avait dit "Plus jamais cela ?"


1) lettre adressée par Nicolas Sarkozy aux Journées des Entrepreneurs - octobre 2008.





mardi, 5 février 2019

Cybersécurité dans l'entreprise : la police vous veut du bien.

cybersecurite.jpg

J'ai rencontré des flics qui connaissaient les entreprises comme s'ils y étaient. Normal me direz vous puisque ce sont des spécialistes du Renseignement (Chapeau, les experts); ils parlent très bien de la cybercriminalité et plus précisément la nécessité de protéger les données stratégiques de votre petite entreprise.

Un exemple suffit a illustrer le thème : une clé USB de 4 Giga-octects contient l'équivalent d'une pile de feuillets haute comme la Tour Eiffel. Que savez-vous des malheurs qui peuvent vous arriver au travers d'une simple clé USB?

Vous pouvez la perdre, vous y aviez pensé, mais savez-vous comment un individu mal intentionné peut l'utiliser contre vous ?
Savez-vous qu'un photocopieur numérique n'est rien d'autre qu'un ordinateur doté d'une mémoire sous forme de disque dur... aujourd'hui souvent connecté au réseau informatique.

Que savez-vous des risques liés aux pratiques suivantes :

Lire la suite...

lundi, 28 janvier 2019

Faites votre comptabilité d'abord pour vous

comptabilite.jpg
 


En tant que dirigeant, vous soignez l’image de votre entreprise ? La comptabilité vous y aide. Bien tenue, c’est un outil de gestion et de communication de premier ordre : son caractère normatif en fait une source d’informations irréfutables et une vitrine bien pratique pour qui veut inspirer confiance.
Quelles sont les raisons qui poussent certains entrepreneurs à se priver de chiffres objectifs pour le pilotage de l'entreprise ? 
On vous explique pourquoi même les organisations de taille modeste ont intérêt à prendre la comptabilité très au sérieux?


Le premier objectif de l’entrepreneur, c’est de développer une offre qui se vende et de s’assurer ensuite d’encaisser la recette. C’est particulièrement vrai pour les start-up, en phase d’amorçage.
Le jeu du développement commercial et de la croissance nécessite pourtant des mesures objectives, ne serait-ce que pour vérifier si l’objectif de marge ou de volume est respecté et pour anticiper le besoin de trésorerie nécessaire au cycle d’exploitation. Si chaque dirigeant peut avoir ses préférences pour le calcul et la présentation des indicateurs de gestion nécessaires au pilotage de l’entreprise, si chaque secteur d’activité a ses spécificités, il est un baromètre universel, dont la pertinence est irréfutable : une comptabilité générale tenue à jour dans les règles de l’art.

 

Le manque de connaissances n'est pas une fatalité


La première difficulté, c’est que la comptabilité doit s’apprendre. Le jeu d’écriture en partie double, la notion de risques et d’engagements, l’approche du patrimoine par le bilan sont des notions complexes. Ne restez pas seuls, le déclic viendra avec une formation bien ciblée. Une comptabilité complète va, en effet, au-delà du simple constat issu du compte de résultat, qui exprime un bénéfice ou une perte, selon que l’entreprise a réalisé, ou pas, des ventes suffisantes pour couvrir les charges exposées.

 

La comptabilité : l'une des vitrines de votre entreprise

Lire la suite...

- page 2 de 47 -