Directeur administratif et financier freelance & formateur en gestion des entreprises, associations et syndicats professionnels.

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jeudi, 19 janvier 2017

Le trésorier de votre comité d’entreprise est-il à la hauteur ?

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La loi du 5 mars 2014 portant sur la transparence de la comptabilité du comité d’entreprise oblige les trésoriers de CE a établir, à chaque fin d’année, les comptes du comité d’entreprise selon des normes comptables proches de celles qui s’appliquent aux sociétés commerciales. En cas de doute sur leur capacité à assumer ces responsabilités de gestion, le trésorier de CE, (et pourquoi par le secrétaire) peut suivre une formation dans le cadre de son mandat.

Tant les élus que les employeurs qui participent à la gestion d’un comité d’entreprise assument des responsabilités financières et comptables beaucoup plus importantes que par le passé. Si le principe de gestion collégiale du CE subsiste, c’est surtout l’obligation de désigner un trésorier qui a changé la donne. Et c’est sur les épaules du trésorier que repose la lourde responsabilité d’établir les comptes du CE.

Naturellement, s'agissant d'un organe indépendant de l'entreprise elle-même, il n’est pas question que la comptabilité du CE soit tenue par le service comptable subordonné à l'employeur, ni bien sûr que l’expert-comptable de l’entreprise soit associé à la supervision comptable des livres du comité d’entreprise.

Tout CE doit faire avec ses propres moyens! C’est donc à l'élu désigné comme trésorier de jouer le rôle du comptable du comité d’entreprise. Or, on l’a dit, les CE doivent maintenant tenir des comptes selon des normes et techniques quasi identiques à celles imposées aux entreprises elles-mêmes. A cette différence près que rares sont, parmi les élus, les personnes qui disposent de compétences comptables avérées. La solution passe alors par la formation du trésorier et d’un ou plusieurs élus, qui seront alors plus à même d’assumer ces responsabilités.

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jeudi, 12 janvier 2017

Le tableau de bord des indicateurs de performance

kpi.jpgChaque dirigeant d’entreprise, chaque travailleur indépendant devrait disposer d’un tableau de bord lui permettant de suivre les indicateurs-clés qui l'aideront à piloter finement son entreprise et d’anticiper sa gestion stratégique. Des impératifs de gestion existent indépendamment de la taille et de la nature de l’activité d’une organisation. Aussi, tous les chefs d’entreprises devraient se doter d’outils de pilotages qui leur permettent d’objectiver la vision qui est la leur de la marche des affaires.

Le manque de temps, la pression, les fluctuations du moral et la fatigue impactent le jugement de chacun ; les dirigeants d’entreprises n’échappent pas à la règle et, comme les décisions de gestion stratégiques reposent sur leurs épaules, il est important qu’ils aient réfléchi aux indicateurs-clés qui les aideront à prendre les bonnes décisions, parfois contre vents et marée.

Savoir s’entourer pour bâtir le tableau de bord de l’entreprise

Si le chef d’entreprise est le décideur suprême, il lui est recommandé de savoir écouter et prendre conseil pour l’élaboration d’un tableau de bord pertinent, facile à lire et facile à mettre à jour.

Ne comptez pas sur le blog du DAF indépendant pour vous conseiller la mise en place d’une usine à gaz, dont l’actualisation et la rigidité seraient incompatibles avec les moyens de votre entreprise. Chez Adjuvamus Management Support, nous accompagnons les dirigeants pour l’élaboration et la mise à jour régulière de leurs indicateurs de gestion, en respectant les spécificités propres à leurs habitudes et à leur environnement professionnel ; en effet, un tableau de bord inadapté à celui qui le lit est un investissement inutile.

Pas de tableau de bord sans stratégie explicite

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mercredi, 4 janvier 2017

Aide à l’embauche PME : 4000 euros par salarié : prolongation jusqu'au 30 juin 2017

La prime à l'embauche PME devait s'arrêtér fin 2016. Elle est prolongée pour le premier semestre 2017.
Chaque entreprise ou association qui engage un nouveau salarié rémunéré jusqu’à 1 900 € brut mensuels, bénéficie durant les 2 premières années du contrat, d’une prime trimestrielle de 500 €, soit 4 000 € au total. C’est peut-être une urgence pour votre entreprise  : ce dispositif vaut donc pour les embauches réalisées avant le 30 juin 2017.

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Le dispositif dit "Aide à l'embauche PME" concerne tant les embauches que les passages en CDI, les CDD de 6 mois et plus, ou les contrats de professionnalisation d’une durée supérieure ou égale à 6 mois réalisés par des entreprises ou des associations de moins de 250 salariés.

L’aide à l’embauche consiste en une prime versée si les salaires des personnes recrutées sont d’un montant inférieur à 22 877 euros bruts annuels pour 35h/semaine.

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jeudi, 8 décembre 2016

Les contrats de travail aidés : les contrats uniques d’insertion

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Les contrats aidés permettent aux entreprises de recruter la main d'oeuvre dont elles ont besoin en bénéficiant de mesures d'allègement des coûts salariaux. Cet article évoque les contrats uniques d'insertion (CUI) destinés à l'embauche de personnes rencontrant des difficultés d'accès à l'emploi.

Après notre étude des des contrats de travail en alternance, nous allons détailler ici trois contrats uniques d’insertion (CUI) :

  1. le Contrat initiative emploi,
  2. le Contrat Emploi Starter (réservé aux jeunes)
  3. le Contrat d’accompagnement dans l’emploi (CAE).

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mardi, 6 décembre 2016

Les contrats de travail aidés : alternance et professionnalisation

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Votre entreprise a besoin de main d'oeuvre? Des formules de contrats "aidés" ont été mises en place tant dans le monde ouvrier ou artisanal que pour recruter vos employés de demain. Ces contrats de travail aidés permettent aux entreprises de former des recrues aux bonnes pratiques métiers tout en développant les aptitudes des éléments qui seront peut-être demain les personnes-clés de l'entreprise. Dans le cadre de ces contrats, les charges sociales sont réduites, ce qui rend le coût du travail raisonnable.

Vous avez entendu parler des contrats aidés mais vous ne savez pas exactement de quoi il s’agit ? Pas étonnant : plusieurs sortes de contrats permettent d'embaucher à moindre coût. Nous allons y consacrer deux billets successifs sur le blog d'Adjuvamus :

  • Les contrats en alternance,
  • Les contrats uniques d’insertion avec les contrats initiative emploi et les contrats aide à l’emploi.

Dans ce billet nous évoquons les contrats en alternance, soit le contrat d’apprentissage et le contrat de professionnalisation.

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mercredi, 9 novembre 2016

Carry back ou report en arrière des pertes fiscales

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Pour une entreprise qui connaît un déficit fiscal, consécutivement à une année bénéficiaire, le carry back ou report en arrière du déficit aboutit à une créance fiscale de l’entreprise sur l’administration. Dans cette situation de perte fiscale, le fisc devra rembourser à l’entreprise tout ou partie de l’impôt sur les sociétés payé au titre de l’exercice précédent, qui était bénéficiaire.

Le report en arrière d’un déficit fiscal consiste à reporter la perte d’un exercice fiscal sur le bénéfice réalisé lors de l’exercice précédent. Avec le carry-back, on impute à posteriori la perte de l’exercice N sur le bénéfice de l’année N-1.

Lors de l’année précédente, bénéficiaire, l’entreprise avait payé l’impôt dû sur son bénéfice. L’imputation, à posteriori, d’une perte sur un bénéfice déjà taxé, génère un crédit d’impôt pour l’entreprise. Autrement dit, une créance fiscale, au profit de l'entreprise, naît. Elle correspond au produit du déficit reporté par le taux de l'impôt sur les sociétés (IS) initialement appliqué pour calculer l’impôt déjà payé.

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