L'efficacité administrative, un atout concurrentiel majeur !          ADJUVAMUS MAG' #3
                                                                                                                                                        Décembre 2008
 Retour page 1
                                                                                                                                                                        page 2 

Nicolas Sarkozy et moi par Thierry Goemans* (suite de la page 1)

La tendance de ces dernières années a été une virtualisation de l'économie, avec une arrogante prédominance des financiers.

Je crois que l'économie réelle est par essence un échange de produits et de services, donc une affaire de spécialistes qui exercent un métier. On agit comme chausseur, boucher, installateur de réseaux informatiques ou prestataire de services à la personne. Pour structurer son activité, on s'organise dans des disciplines annexes : les fonctions support.
Ces fonctions, relevant souvent du secteur tertiaire, sont indispensables à toute entreprise quelle qu'en soit la taille :  mais elles font partie des outils utiles pour atteindre un objet social, et ne constituent pas une finalité. 

Par opposition, l'économie finanancière, dont les effets pervers sont aujourd'hui démasqués, est aux antipodes du commerce, né de la nécessité de  pourvoir l'Homme en biens et services de consommation.
L'économie finanancière "a fait pchitt", elle ne devrait pas survivre à la dilution des responsabilités, facilitée par la dématérialisation croissante des transactions.

Je postule que la crise financière que nous vivons, s'atténuera lorsque les marchés auront adapté leurs offres à l'état d'esprit de consommateurs aujourd'hui recentrés sur des besoins fondamentaux et en quête de partenaires de confiance.  

Il y a donc, selon moi, des opportunités d'entreprendre dans des structures à taille humaine, voire individuellement, pourvu qu'on ait un métier, que l'on apporte une vraie valeur ajoutée.

Lorsque j'exprime un besoin, il m'arrive d'être rassuré de choisir une personne, en qui je place ma confiance, plutôt que d'acheter un package, savamment marketé, au bout d'une chaîne de distribution industrielle.

En conclusion, si comme moi, vous tablez sur un come-back des valeurs qui ont fait la fortune des entrepreneurs après le choc de la guerre 39-45, n'attendez pas d'être parfait, investissez sur vos points forts pour vous distinguer de la concurrence et assurez vos arrières sur les fonctions qui viennent en support de votre valeur ajoutée : la délégation et les prestataires de proximité sont là pour cela.

* gérant de Adjuvamus  Management  Support sarl

Au lendemain du jour ou j'écrivais ce billet, le Président de la République(1) pointait "les dérives constatées depuis que la finance n'est plus au service de l'économie" et souhaite "remettre l'entrepreneur au coeur du système économique" avant d'espérer "un retour vers le capitalisme responsable".

Ce n'est qu'un discours, mais c'est la parole du chef de l'Etat.

(1) message adressé par Nicolas Sarkozy aux Journées de l'Entrepreneur (17-23/11/2008)
Nous vous proposons de télécharger la plaquette qui présente nos prestations et les avantages conccurentiels que celles-ci vous procurent.

Externalisation : l'heure de la maturité
(Suite de la page 1)

Bien au contraire, le recours à l’outsourcing figure désormais au premier rang des « bonnes pratiques » auxquelles doivent se plier les décideurs, afin de réduire leurs coûts et d’améliorer leur productivité.   Plus de 98 % des entreprises déléguant la gestion de certaines de leurs fonctions se déclarent satisfaites ou très satisfaites de l'opération. Ce chiffre, issu du Baromètre Outsourcing 2005 de Ernst & Young, montre que l'externalisation possède aujourd'hui un vrai capital confiance chez les entrepreneurs français : loin d'être une solution parmi d'autres, l'outsourcing promet d'être LE mode de gestion des ressources humaines en vogue pour les années à venir. Cette montée en puissance est d'autant plus remarquable que la bataille n'était pas gagnée d'avance : il y a encore quelques années, la seule idée d'externaliser des fonctions aussi stratégiques que les finances ou l'ADV faisait frémir les décideurs les plus audacieux, tétanisés à l'idée de perdre le contrôle de leur entreprise. Comment la situation s'est-elle renversée ? Selon le baromètre Ernst & Young, c'est tout simplement l'importance des résultats obtenus qui a permis de convaincre les décideurs de revoir leur position. Les gains en terme de coûts, de flexibilité et de performance ont été tels, chez les entreprises pionnières, que l'externalisation a bénéficié d'un effet «boule de neige». Ainsi, depuis quelques années, le nombre de fonctions outsourcées par entreprise n'a cessé d'augmenter, passant de 4 en 2003 à plus de 6 en 2005. Au cours des prochains mois, la tendance devrait d'ailleurs se confirmer, et toucher plus particulièrement les secteurs suivants : l'informatique (citée par 50% des décideurs externalisant déjà une ou plusieurs de leurs fonctions), l'administration et les finances (48%), les services généraux (40%) et la production (30%).

A savoir : quels avantages une entreprise retire-t-elle d'une externalisation ?

* des économies budgétaires, grâce à la réduction du nombre de ses salariés,
* une plus grande flexibilité, avec la possibilité de mettre facilement fin aux contrats de prestation de service,
* une optimisation des performances, grâce à l'expertise métier apportée par le prestataire,
* une meilleure organisation interne, avec la possibilité de se recentrer uniquement sur son cœur de métier.


source : cadremploi.fr

         
                                                                     
Retour page 1

Les français reviennent au commerce de proximité

Les consommateurs nostalgiques du petit commerce de proximité

 Lire l'article 

Notre sélection presse :

Back to basics : les Français regrettent le manque de magasins dans leur quartier. Ils acceptent de moins en moins de se déplacer pour faire leurs courses.
(Le Figaro 28 nov. 2008)
commerce de proximité


Contact : 01 72 55 63 83 - email : contact@adjuvamus.fr retour haut de page